François-Auguste RAVIER (Lyon 1814 - Morestel 1895)
Lever de soleil à Crémieu, vers 1860
Aquarelle sur traits de crayon.
Signée du cachet d’atelier en bas à droite.
17 x 30 cm

Provenance : 
Collection Félix Thiollier (cachet au dos). 

Nous remercions Madame Christine Boyer d’avoir confirmé l’authenticité de cette œuvre ainsi que pour les informations qu’elle nous a transmises.

Il s’agit d’une étude préparatoire d’un lieu très précis que Ravier affectionne particulièrement lorsqu’il habite à Crémieu entre 1852 et 1867.
Il dévoile les ruines d’un ancien prieuré fortifié sur la colline Saint-Hippolyte dont subsiste une grosse tour médiévale en saillie des fortifications. Ce promontoire, qui domine le bourg de L’Isle-Cremieu vu ici en contre-plongée, fait partie d’un ensemble dit des « Murailles du matin ». Un chemin pierreux conduit le peintre du centre de la bourgade jusqu’aux remparts de Saint-Hippolyte dont il ne garde que la silhouette. Au fond, le soleil qui n’éclaire pas encore la tour se lève vers les montagnes du fond laissant le premier plan encore embrumé des restes de l’aube.
Aucun premier plan ne nuit à la lecture directe de la future œuvre, ce dessin d’étude étant prêt pour que l’artiste puisse y ajouter les lueurs colorées très fugaces à venir. 
Le ciel, déjà bien observé, est esquissé directement avec de larges coups de pinceau à lavis donnant une forme presque définitive à ses nuages, en gris de Payne très dilué, faute de coloris vifs dus à l’heure matinale. Un jus préparatoire fait d’un peu de vert de Hooker mêlé à de la terre de sienne diluée indique aussi bien les arbres à droite de la tour que la partie terreuse du premier plan.
Comme à son habitude, Ravier laisse son trait de crayon, toujours très fin, net et précis, visible sous l’aquarelle en ne soulignant que l’essentiel d’un paysage qu’il connaît parfaitement. Il attend le soleil et ses subtilités du petit matin.
Live vendredi 22 mars 2024・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°103

François-Auguste RAVIER (Lyon 1814 - Morestel 1895) Lever de soleil à Crémieu, vers 1860 Aquarelle sur traits de crayon. Signée du cachet d’atelier en bas à droite. 17 x 30 cm Provenance : Collection Félix Thiollier (cachet au dos). Nous remercions Madame Christine Boyer d’avoir confirmé l’authenticité de cette œuvre ainsi que pour les informations qu’elle nous a transmises. Il s’agit d’une étude préparatoire d’un lieu très précis que Ravier affectionne particulièrement lorsqu’il habite à Crémieu entre 1852 et 1867. Il dévoile les ruines d’un ancien prieuré fortifié sur la colline Saint-Hippolyte dont subsiste une grosse tour médiévale en saillie des fortifications. Ce promontoire, qui domine le bourg de L’Isle-Cremieu vu ici en contre-plongée, fait partie d’un ensemble dit des « Murailles du matin ». Un chemin pierreux conduit le peintre du centre de la bourgade jusqu’aux remparts de Saint-Hippolyte dont il ne garde que la silhouette. Au fond, le soleil qui n’éclaire pas encore la tour se lève vers les montagnes du fond laissant le premier plan encore embrumé des restes de l’aube. Aucun premier plan ne nuit à la lecture directe de la future œuvre, ce dessin d’étude étant prêt pour que l’artiste puisse y ajouter les lueurs colorées très fugaces à venir. Le ciel, déjà bien observé, est esquissé directement avec de larges coups de pinceau à lavis donnant une forme presque définitive à ses nuages, en gris de Payne très dilué, faute de coloris vifs dus à l’heure matinale. Un jus préparatoire fait d’un peu de vert de Hooker mêlé à de la terre de sienne diluée indique aussi bien les arbres à droite de la tour que la partie terreuse du premier plan. Comme à son habitude, Ravier laisse son trait de crayon, toujours très fin, net et précis, visible sous l’aquarelle en ne soulignant que l’essentiel d’un paysage qu’il connaît parfaitement. Il attend le soleil et ses subtilités du petit matin.

Estimation
600 € - 800 €
Résultat
2 470 €
Frais de vente
30%
François-Auguste RAVIER (Lyon 1814 - Morestel 1895) Lever de soleil à Crémieu, vers 1860 Aquarelle sur traits de crayon. Signée du cachet d’atelier en bas à droite. 17 x 30 cm Provenance : Collection Félix Thiollier (cachet au dos). Nous remercions Madame Christine Boyer d’avoir confirmé l’authenticité de cette œuvre ainsi que pour les informations qu’elle nous a transmises. Il s’agit d’une étude préparatoire d’un lieu très précis que Ravier affectionne particulièrement lorsqu’il habite à Crémieu entre 1852 et 1867. Il dévoile les ruines d’un ancien prieuré fortifié sur la colline Saint-Hippolyte dont subsiste une grosse tour médiévale en saillie des fortifications. Ce promontoire, qui domine le bourg de L’Isle-Cremieu vu ici en contre-plongée, fait partie d’un ensemble dit des « Murailles du matin ». Un chemin pierreux conduit le peintre du centre de la bourgade jusqu’aux remparts de Saint-Hippolyte dont il ne garde que la silhouette. Au fond, le soleil qui n’éclaire pas encore la tour se lève vers les montagnes du fond laissant le premier plan encore embrumé des restes de l’aube. Aucun premier plan ne nuit à la lecture directe de la future œuvre, ce dessin d’étude étant prêt pour que l’artiste puisse y ajouter les lueurs colorées très fugaces à venir. Le ciel, déjà bien observé, est esquissé directement avec de larges coups de pinceau à lavis donnant une forme presque définitive à ses nuages, en gris de Payne très dilué, faute de coloris vifs dus à l’heure matinale. Un jus préparatoire fait d’un peu de vert de Hooker mêlé à de la terre de sienne diluée indique aussi bien les arbres à droite de la tour que la partie terreuse du premier plan. Comme à son habitude, Ravier laisse son trait de crayon, toujours très fin, net et précis, visible sous l’aquarelle en ne soulignant que l’essentiel d’un paysage qu’il connaît parfaitement. Il attend le soleil et ses subtilités du petit matin.
Vente vendredi 22 mars 2024・14:00 (Europe/Paris)
Salle 1 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris