Charles-François Brisseau de MIRBEL (1776-1854) botaniste
L.A.S., Paris 12 janvier 1836; 4 pages in-4 (lég. fentes de désinfection). Il ne connaît pas le jeune homme en question, mais il connaît sa mère, Mme de R., dame fort distinguée qui sollicite de loin en loin quelques plantes ou graines du Jardin du Roi; Mirbel livre des renseignements sur l'héritage important qu'elle a recueilli de son père; elle est riche de plus d'un million. «Vous vous étiez trompé sur le nom de la tante de Lyon», probablement «Mademoiselle de La B., vieille fille, très riche, très pieuse et qui, selon toutes les probabilités, lègueroit en mourant une partie considérable de son avoir à des établissemens de charité ou au clergé»... Mirbel a mené son enquête dans la plus grande discrétion, sans prononcer le nom de son correspondant ni celui de son père: «votre secret est hors de danger. Jusqu'à présent je n'ai rencontré personne qui connut particulièrement le jeune homme. Tout le monde sait son goût très vif pour la musique et le succès qu'il a obtenu à Naples»... Il termine en saluant le comte de Camaldoli et ajoute: «Monsieur votre père m'avoit demandé un Pandanus odoratissimus. J'en ai adressé un pour lui au Consul de Naples à Marseille»
Live jeudi 14 juin 2012・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°224

Charles-François Brisseau de MIRBEL (1776-1854) botaniste L.A.S., Paris 12 janvier 1836; 4 pages in-4 (lég. fentes de désinfection). Il ne connaît pas le jeune homme en question, mais il connaît sa mère, Mme de R., dame fort distinguée qui sollicite de loin en loin quelques plantes ou graines du Jardin du Roi; Mirbel livre des renseignements sur l'héritage important qu'elle a recueilli de son père; elle est riche de plus d'un million. «Vous vous étiez trompé sur le nom de la tante de Lyon», probablement «Mademoiselle de La B., vieille fille, très riche, très pieuse et qui, selon toutes les probabilités, lègueroit en mourant une partie considérable de son avoir à des établissemens de charité ou au clergé»... Mirbel a mené son enquête dans la plus grande discrétion, sans prononcer le nom de son correspondant ni celui de son père: «votre secret est hors de danger. Jusqu'à présent je n'ai rencontré personne qui connut particulièrement le jeune homme. Tout le monde sait son goût très vif pour la musique et le succès qu'il a obtenu à Naples»... Il termine en saluant le comte de Camaldoli et ajoute: «Monsieur votre père m'avoit demandé un Pandanus odoratissimus. J'en ai adressé un pour lui au Consul de Naples à Marseille»

Estimation
200 € - 250 €
Résultat
160 €
Frais de vente
0%
Charles-François Brisseau de MIRBEL (1776-1854) botaniste L.A.S., Paris 12 janvier 1836; 4 pages in-4 (lég. fentes de désinfection). Il ne connaît pas le jeune homme en question, mais il connaît sa mère, Mme de R., dame fort distinguée qui sollicite de loin en loin quelques plantes ou graines du Jardin du Roi; Mirbel livre des renseignements sur l'héritage important qu'elle a recueilli de son père; elle est riche de plus d'un million. «Vous vous étiez trompé sur le nom de la tante de Lyon», probablement «Mademoiselle de La B., vieille fille, très riche, très pieuse et qui, selon toutes les probabilités, lègueroit en mourant une partie considérable de son avoir à des établissemens de charité ou au clergé»... Mirbel a mené son enquête dans la plus grande discrétion, sans prononcer le nom de son correspondant ni celui de son père: «votre secret est hors de danger. Jusqu'à présent je n'ai rencontré personne qui connut particulièrement le jeune homme. Tout le monde sait son goût très vif pour la musique et le succès qu'il a obtenu à Naples»... Il termine en saluant le comte de Camaldoli et ajoute: «Monsieur votre père m'avoit demandé un Pandanus odoratissimus. J'en ai adressé un pour lui au Consul de Naples à Marseille»
Vente jeudi 14 juin 2012・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris