Antoine CHENAVARD (1787-1883) architecte et sculpteur
37 P.A. dont 6 signées, 1833-1840; 38 pages la plupart in-4, à l'encre ou au crayon. Sujets des concours d'ornement à l'École des beaux-arts Notre-Dame de Lyon, où Chenavard était professeur. Ils comportent des éléments imposés (dimensions ou contraintes architecturales), et souvent des recommandations de motifs ou emblèmes à incorporer. Ainsi pour «un plafond pour une salle de Bourse pour la ville de Lyon» (1837): «Ce plafond aura la forme d'un parallélogramme de 25 mètres de longueur sur 15 mètres de largeur. Les concurrents auront soin de rappeler dans les tableaux allégoriques les rapports commerciaux qui existent entre la ville de Lyon et les peuples des quatre parties du monde, les bienfaits qui résultent pour tous de l'état prospère du commerce, ils caractériseront par des emblèmes les villes principales de la France et des nations étrangères avec lesquelles notre ville entretient soit par terre, soit par mer, d'actives relations. La décoration de ce plafond doit être riche, mais grave et abondante en pensées»... Parmi les autres sujets: le «piédestal d'une statue de Bacchus destinée à orner une vaste salle à manger», «la couverture d'un album [...] des dessins des premiers artistes», la porte d'une école militaire (ainsi que celles «d'un salon particulièrement destiné à des réunions musicales», et «d'une petite bibliothèque d'ouvrages érotiques faisant partie de l'ameublement d'un boudoir»), «un transparent destiné à voiler la lumière d'une croisée éclairant le cabinet d'étude d'un orateur d'État», un «store pour une salle de bain», «le plafond du cabinet d'étude d'un poète dramatique» (un autre pour celui d'un astronome), «un frontispice pour les odes d'Anacréon», etc. On joint une L.A.S. de l'architecte François-Chrétien Gau (1790-1853)
Live jeudi 14 juin 2012・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°56

Antoine CHENAVARD (1787-1883) architecte et sculpteur 37 P.A. dont 6 signées, 1833-1840; 38 pages la plupart in-4, à l'encre ou au crayon. Sujets des concours d'ornement à l'École des beaux-arts Notre-Dame de Lyon, où Chenavard était professeur. Ils comportent des éléments imposés (dimensions ou contraintes architecturales), et souvent des recommandations de motifs ou emblèmes à incorporer. Ainsi pour «un plafond pour une salle de Bourse pour la ville de Lyon» (1837): «Ce plafond aura la forme d'un parallélogramme de 25 mètres de longueur sur 15 mètres de largeur. Les concurrents auront soin de rappeler dans les tableaux allégoriques les rapports commerciaux qui existent entre la ville de Lyon et les peuples des quatre parties du monde, les bienfaits qui résultent pour tous de l'état prospère du commerce, ils caractériseront par des emblèmes les villes principales de la France et des nations étrangères avec lesquelles notre ville entretient soit par terre, soit par mer, d'actives relations. La décoration de ce plafond doit être riche, mais grave et abondante en pensées»... Parmi les autres sujets: le «piédestal d'une statue de Bacchus destinée à orner une vaste salle à manger», «la couverture d'un album [...] des dessins des premiers artistes», la porte d'une école militaire (ainsi que celles «d'un salon particulièrement destiné à des réunions musicales», et «d'une petite bibliothèque d'ouvrages érotiques faisant partie de l'ameublement d'un boudoir»), «un transparent destiné à voiler la lumière d'une croisée éclairant le cabinet d'étude d'un orateur d'État», un «store pour une salle de bain», «le plafond du cabinet d'étude d'un poète dramatique» (un autre pour celui d'un astronome), «un frontispice pour les odes d'Anacréon», etc. On joint une L.A.S. de l'architecte François-Chrétien Gau (1790-1853)

Estimation
600 € - 800 €
Résultat
1 000 €
Frais de vente
0%
Antoine CHENAVARD (1787-1883) architecte et sculpteur 37 P.A. dont 6 signées, 1833-1840; 38 pages la plupart in-4, à l'encre ou au crayon. Sujets des concours d'ornement à l'École des beaux-arts Notre-Dame de Lyon, où Chenavard était professeur. Ils comportent des éléments imposés (dimensions ou contraintes architecturales), et souvent des recommandations de motifs ou emblèmes à incorporer. Ainsi pour «un plafond pour une salle de Bourse pour la ville de Lyon» (1837): «Ce plafond aura la forme d'un parallélogramme de 25 mètres de longueur sur 15 mètres de largeur. Les concurrents auront soin de rappeler dans les tableaux allégoriques les rapports commerciaux qui existent entre la ville de Lyon et les peuples des quatre parties du monde, les bienfaits qui résultent pour tous de l'état prospère du commerce, ils caractériseront par des emblèmes les villes principales de la France et des nations étrangères avec lesquelles notre ville entretient soit par terre, soit par mer, d'actives relations. La décoration de ce plafond doit être riche, mais grave et abondante en pensées»... Parmi les autres sujets: le «piédestal d'une statue de Bacchus destinée à orner une vaste salle à manger», «la couverture d'un album [...] des dessins des premiers artistes», la porte d'une école militaire (ainsi que celles «d'un salon particulièrement destiné à des réunions musicales», et «d'une petite bibliothèque d'ouvrages érotiques faisant partie de l'ameublement d'un boudoir»), «un transparent destiné à voiler la lumière d'une croisée éclairant le cabinet d'étude d'un orateur d'État», un «store pour une salle de bain», «le plafond du cabinet d'étude d'un poète dramatique» (un autre pour celui d'un astronome), «un frontispice pour les odes d'Anacréon», etc. On joint une L.A.S. de l'architecte François-Chrétien Gau (1790-1853)
Vente jeudi 14 juin 2012・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris