Charles GOUNOD (1818-1893). Manuscrit musical autographe signé, Agnus Dei (Messe des morts), [1838] ; cahier oblong in-fol. (26 x 34 cm) avec titre et 9 pages. iuvre de jeunesse pour chœur et orchestre, inédite. [CG 158] Cet Agnus Dei fut composé pour la messe-anniversaire célébrée à la mémoire de son maître Jean-François Lesueur en l église Saint-Roch le 29 octobre 1838 ; les autres parties de la messe étaient composées par Ambroise Thomas, Antoine Elwart, Ernest Boulanger et Louis Dietsch. Cet Agnus Dei fut remarqué par Berlioz qui le jugeait beau, très beau. Tout y est neuf et distingué : le chant, les modulations, l harmonie. M. Gounod a prouvé là qu on peut tout attendre de lui (Revue et Gazette musicale, 4 novembre 1838). À 12/8, en fa dièze, cet Agnus (41 mesures) est écrit pour trois solistes (soprano, ténor et basse taille) et chœur de ces trois mêmes voix, avec orgue et orchestre composé de 2 clarinettes, 2 bassons, 4 cors, 3 trombones, timbales, 4 violoncelles soli, violoncelles et contrebasses. Lors de la messe en 1838, les solistes étaient un enfant de la maîtrise, Alexis Dupont et Louis Alizard. Le manuscrit est soigneusement noté à l encre brune sur papier oblong à 20 lignes. Nous renvoyons à l analyse détaillée de Gérard Condé (Charles Gounod, Fayard 2009, p. 765-766), qui juge cet Agnus Dei séduisant d inspiration et de sonorité sans rien de convenu ni de mièvre .
Live mercredi 28 février 2024・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°86

Charles GOUNOD (1818-1893). Manuscrit musical autographe signé, Agnus Dei (Messe des morts), [1838] ; cahier oblong in-fol. (26 x 34 cm) avec titre et 9 pages. iuvre de jeunesse pour chœur et orchestre, inédite. [CG 158] Cet Agnus Dei fut composé pour la messe-anniversaire célébrée à la mémoire de son maître Jean-François Lesueur en l église Saint-Roch le 29 octobre 1838 ; les autres parties de la messe étaient composées par Ambroise Thomas, Antoine Elwart, Ernest Boulanger et Louis Dietsch. Cet Agnus Dei fut remarqué par Berlioz qui le jugeait beau, très beau. Tout y est neuf et distingué : le chant, les modulations, l harmonie. M. Gounod a prouvé là qu on peut tout attendre de lui (Revue et Gazette musicale, 4 novembre 1838). À 12/8, en fa dièze, cet Agnus (41 mesures) est écrit pour trois solistes (soprano, ténor et basse taille) et chœur de ces trois mêmes voix, avec orgue et orchestre composé de 2 clarinettes, 2 bassons, 4 cors, 3 trombones, timbales, 4 violoncelles soli, violoncelles et contrebasses. Lors de la messe en 1838, les solistes étaient un enfant de la maîtrise, Alexis Dupont et Louis Alizard. Le manuscrit est soigneusement noté à l encre brune sur papier oblong à 20 lignes. Nous renvoyons à l analyse détaillée de Gérard Condé (Charles Gounod, Fayard 2009, p. 765-766), qui juge cet Agnus Dei séduisant d inspiration et de sonorité sans rien de convenu ni de mièvre .

Estimation
1 200 € - 1 500 €
Résultat
2 080 €
Frais de vente
28%
Charles GOUNOD (1818-1893). Manuscrit musical autographe signé, Agnus Dei (Messe des morts), [1838] ; cahier oblong in-fol. (26 x 34 cm) avec titre et 9 pages. iuvre de jeunesse pour chœur et orchestre, inédite. [CG 158] Cet Agnus Dei fut composé pour la messe-anniversaire célébrée à la mémoire de son maître Jean-François Lesueur en l église Saint-Roch le 29 octobre 1838 ; les autres parties de la messe étaient composées par Ambroise Thomas, Antoine Elwart, Ernest Boulanger et Louis Dietsch. Cet Agnus Dei fut remarqué par Berlioz qui le jugeait beau, très beau. Tout y est neuf et distingué : le chant, les modulations, l harmonie. M. Gounod a prouvé là qu on peut tout attendre de lui (Revue et Gazette musicale, 4 novembre 1838). À 12/8, en fa dièze, cet Agnus (41 mesures) est écrit pour trois solistes (soprano, ténor et basse taille) et chœur de ces trois mêmes voix, avec orgue et orchestre composé de 2 clarinettes, 2 bassons, 4 cors, 3 trombones, timbales, 4 violoncelles soli, violoncelles et contrebasses. Lors de la messe en 1838, les solistes étaient un enfant de la maîtrise, Alexis Dupont et Louis Alizard. Le manuscrit est soigneusement noté à l encre brune sur papier oblong à 20 lignes. Nous renvoyons à l analyse détaillée de Gérard Condé (Charles Gounod, Fayard 2009, p. 765-766), qui juge cet Agnus Dei séduisant d inspiration et de sonorité sans rien de convenu ni de mièvre .
Vente mercredi 28 février 2024・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris