Peinture sur papier représentant un arhat, Chine, XVIIIe siècle
Encre et polychromie sur papier à décor d’un arhat assis sur un tertre en pierre, sous des arbres feuillus. Il est reconnaissable à ses longs sourcils et à son habit monastique. Accompagné à sa droite d’un assistant et à sa gauche d’un autre personnage tenant une boîte à sutras. En face de lui, une table de lettré en racine sur laquelle reposent un brûle-parfum et des ustensiles pour le cérémonial de l’encens. Elle est signée de deux sceaux en bas à gauche.
30,5 x 30,5 cm
Encadrée sous verre.

Le terme arhat, que l’on peut traduire par « saint », désigne dans le bouddhisme ancien le stade le plus élevé dans la progression religieuse pour les adeptes du Petit Véhicule. La tradition indienne veut que le Bouddha ait chargé seize arhat (leur nombre a varié de quatre à huit puis à seize) de protéger la Loi et de la garder après sa mort, sans entrer dans le nirvāna, jusqu’à l’apparition d’un nouveau Bouddha. Puis ces seize sont devenus dix-huit en Chine (tradition picturale mais sans base textuelle). Les seize et les dix-huit arhat sont l’objet, en Chine, de nombreuses représentations tant en sculpture qu’en peinture.
Live mardi 12 décembre 2023・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°227

Peinture sur papier représentant un arhat, Chine, XVIIIe siècle Encre et polychromie sur papier à décor d’un arhat assis sur un tertre en pierre, sous des arbres feuillus. Il est reconnaissable à ses longs sourcils et à son habit monastique. Accompagné à sa droite d’un assistant et à sa gauche d’un autre personnage tenant une boîte à sutras. En face de lui, une table de lettré en racine sur laquelle reposent un brûle-parfum et des ustensiles pour le cérémonial de l’encens. Elle est signée de deux sceaux en bas à gauche. 30,5 x 30,5 cm Encadrée sous verre. Le terme arhat, que l’on peut traduire par « saint », désigne dans le bouddhisme ancien le stade le plus élevé dans la progression religieuse pour les adeptes du Petit Véhicule. La tradition indienne veut que le Bouddha ait chargé seize arhat (leur nombre a varié de quatre à huit puis à seize) de protéger la Loi et de la garder après sa mort, sans entrer dans le nirvāna, jusqu’à l’apparition d’un nouveau Bouddha. Puis ces seize sont devenus dix-huit en Chine (tradition picturale mais sans base textuelle). Les seize et les dix-huit arhat sont l’objet, en Chine, de nombreuses représentations tant en sculpture qu’en peinture.

Estimation
300 € - 400 €
Résultat
1 088 €
Frais de vente
28%
Peinture sur papier représentant un arhat, Chine, XVIIIe siècle Encre et polychromie sur papier à décor d’un arhat assis sur un tertre en pierre, sous des arbres feuillus. Il est reconnaissable à ses longs sourcils et à son habit monastique. Accompagné à sa droite d’un assistant et à sa gauche d’un autre personnage tenant une boîte à sutras. En face de lui, une table de lettré en racine sur laquelle reposent un brûle-parfum et des ustensiles pour le cérémonial de l’encens. Elle est signée de deux sceaux en bas à gauche. 30,5 x 30,5 cm Encadrée sous verre. Le terme arhat, que l’on peut traduire par « saint », désigne dans le bouddhisme ancien le stade le plus élevé dans la progression religieuse pour les adeptes du Petit Véhicule. La tradition indienne veut que le Bouddha ait chargé seize arhat (leur nombre a varié de quatre à huit puis à seize) de protéger la Loi et de la garder après sa mort, sans entrer dans le nirvāna, jusqu’à l’apparition d’un nouveau Bouddha. Puis ces seize sont devenus dix-huit en Chine (tradition picturale mais sans base textuelle). Les seize et les dix-huit arhat sont l’objet, en Chine, de nombreuses représentations tant en sculpture qu’en peinture.
Vente mardi 12 décembre 2023・14:00 (Europe/Paris)
Salle 11 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris