Andô (Utagawa) Hiroshige (1797-1858), quatre estampes de la série “Les Six Rivières aux Joyaux des différentes provinces”, Shokoku Mu Tamagawa, 諸国六玉川, Japon, époque Edo, ca. 1857
Quatre estampes format ôban tate e, encre et polychromie sur papier, représentant : - Ômi Noji, Noji dans la province d’Ômi. Le poète Shunrai, accompagné de ses deux serviteurs, contemple la lune d’automne qui se reflète dans les vaguelettes de la rivière Tama, entourée de buissons de lespédèzes. Estampe illustrée d’un poème tiré de l’anthologie poétique Senzaishû de Shunrai (Minamoto no Toshiyori). Demain je reviendrai / à la rivière Tama de Noji / au-delà des lespédèzes / sur les vagues étincelantes / la lune s’est arrêtée. - Kii Kôya, Kôya dans la province de Kii. Un moine appuyé sur un bâton de pèlerin observe avec son compagnon le cours rapide de la rivière Tama. Tandis qu’en arrière-plan, sur fond de cascades, pins et cryptomères, on entrevoit un pont et un pavillon menant au monastère du mont Kôya. Estampe illustrée d’un poème tiré de l’anthologie poétique Fûgashû de Kûkai (Kôbô Daishi) : Garde-toi d’oublier / et de puiser / voyageur, / l’eau de la rivière Tama / dans les profondeurs de Kôya. - Settsu Tôi, Tôi dans la province de Settsu. Agenouillées, deux femmes, dans un paysage de pins et de collines, sont occupées à battre le linge sur la berge de la rivière Tama, alors que la nuit est tombée éclairée par la lune. Estampe illustrée d’un poème tiré de l’anthologie poétique Senzaishû de Shunrai (Minamoto no Toshiyori) : Du vent dans les pins / le bruissement rend l’automne / plus désolé encore / au village de la rivière Tama / où l’on foule les vêtements. - Musashi Chôfu, Chôfu dans la province de Musashi. Des lavandières s’affairent, l’une rince le lin dans l’eau vive de la rivière Tama, deux autres le travaillent de leur foulon, d’autres sont occupées plus loin à étendre sur la berge les longs lés qui vont blanchir au soleil. Estampe illustrée d’un poème tiré de l’anthologie poétique Kashû de Teika (Fujiwara no Sadaie) : Le lin destiné au tribut, ah… / mis à blanchir sur la haie / est tout pénétré de la rosée matinale… / Village de la rivière Tama. 
Éditeur : Maruya Kyûshirô. Ca. 1857. 
Marges coupées, petits accidents et réparations.
Live mardi 12 décembre 2023・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°174

Andô (Utagawa) Hiroshige (1797-1858), quatre estampes de la série “Les Six Rivières aux Joyaux des différentes provinces”, Shokoku Mu Tamagawa, 諸国六玉川, Japon, époque Edo, ca. 1857 Quatre estampes format ôban tate e, encre et polychromie sur papier, représentant : - Ômi Noji, Noji dans la province d’Ômi. Le poète Shunrai, accompagné de ses deux serviteurs, contemple la lune d’automne qui se reflète dans les vaguelettes de la rivière Tama, entourée de buissons de lespédèzes. Estampe illustrée d’un poème tiré de l’anthologie poétique Senzaishû de Shunrai (Minamoto no Toshiyori). Demain je reviendrai / à la rivière Tama de Noji / au-delà des lespédèzes / sur les vagues étincelantes / la lune s’est arrêtée. - Kii Kôya, Kôya dans la province de Kii. Un moine appuyé sur un bâton de pèlerin observe avec son compagnon le cours rapide de la rivière Tama. Tandis qu’en arrière-plan, sur fond de cascades, pins et cryptomères, on entrevoit un pont et un pavillon menant au monastère du mont Kôya. Estampe illustrée d’un poème tiré de l’anthologie poétique Fûgashû de Kûkai (Kôbô Daishi) : Garde-toi d’oublier / et de puiser / voyageur, / l’eau de la rivière Tama / dans les profondeurs de Kôya. - Settsu Tôi, Tôi dans la province de Settsu. Agenouillées, deux femmes, dans un paysage de pins et de collines, sont occupées à battre le linge sur la berge de la rivière Tama, alors que la nuit est tombée éclairée par la lune. Estampe illustrée d’un poème tiré de l’anthologie poétique Senzaishû de Shunrai (Minamoto no Toshiyori) : Du vent dans les pins / le bruissement rend l’automne / plus désolé encore / au village de la rivière Tama / où l’on foule les vêtements. - Musashi Chôfu, Chôfu dans la province de Musashi. Des lavandières s’affairent, l’une rince le lin dans l’eau vive de la rivière Tama, deux autres le travaillent de leur foulon, d’autres sont occupées plus loin à étendre sur la berge les longs lés qui vont blanchir au soleil. Estampe illustrée d’un poème tiré de l’anthologie poétique Kashû de Teika (Fujiwara no Sadaie) : Le lin destiné au tribut, ah… / mis à blanchir sur la haie / est tout pénétré de la rosée matinale… / Village de la rivière Tama. Éditeur : Maruya Kyûshirô. Ca. 1857. Marges coupées, petits accidents et réparations.

Estimation
2 000 € - 3 000 €
Résultat
2 560 €
Frais de vente
28%
Andô (Utagawa) Hiroshige (1797-1858), quatre estampes de la série “Les Six Rivières aux Joyaux des différentes provinces”, Shokoku Mu Tamagawa, 諸国六玉川, Japon, époque Edo, ca. 1857 Quatre estampes format ôban tate e, encre et polychromie sur papier, représentant : - Ômi Noji, Noji dans la province d’Ômi. Le poète Shunrai, accompagné de ses deux serviteurs, contemple la lune d’automne qui se reflète dans les vaguelettes de la rivière Tama, entourée de buissons de lespédèzes. Estampe illustrée d’un poème tiré de l’anthologie poétique Senzaishû de Shunrai (Minamoto no Toshiyori). Demain je reviendrai / à la rivière Tama de Noji / au-delà des lespédèzes / sur les vagues étincelantes / la lune s’est arrêtée. - Kii Kôya, Kôya dans la province de Kii. Un moine appuyé sur un bâton de pèlerin observe avec son compagnon le cours rapide de la rivière Tama. Tandis qu’en arrière-plan, sur fond de cascades, pins et cryptomères, on entrevoit un pont et un pavillon menant au monastère du mont Kôya. Estampe illustrée d’un poème tiré de l’anthologie poétique Fûgashû de Kûkai (Kôbô Daishi) : Garde-toi d’oublier / et de puiser / voyageur, / l’eau de la rivière Tama / dans les profondeurs de Kôya. - Settsu Tôi, Tôi dans la province de Settsu. Agenouillées, deux femmes, dans un paysage de pins et de collines, sont occupées à battre le linge sur la berge de la rivière Tama, alors que la nuit est tombée éclairée par la lune. Estampe illustrée d’un poème tiré de l’anthologie poétique Senzaishû de Shunrai (Minamoto no Toshiyori) : Du vent dans les pins / le bruissement rend l’automne / plus désolé encore / au village de la rivière Tama / où l’on foule les vêtements. - Musashi Chôfu, Chôfu dans la province de Musashi. Des lavandières s’affairent, l’une rince le lin dans l’eau vive de la rivière Tama, deux autres le travaillent de leur foulon, d’autres sont occupées plus loin à étendre sur la berge les longs lés qui vont blanchir au soleil. Estampe illustrée d’un poème tiré de l’anthologie poétique Kashû de Teika (Fujiwara no Sadaie) : Le lin destiné au tribut, ah… / mis à blanchir sur la haie / est tout pénétré de la rosée matinale… / Village de la rivière Tama. Éditeur : Maruya Kyûshirô. Ca. 1857. Marges coupées, petits accidents et réparations.
Vente mardi 12 décembre 2023・14:00 (Europe/Paris)
Salle 11 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris