Paul Sérusier (1864-1927) La Marchande de bonbons. 1895. Lithographie. 132 x 220. Hermann 49. Impression en deux tons (noir et ocre). Belle épreuve sur vélin glacé chamois, du tirage à grandes marges pour la Revue blanche. Menus accidents aux bords du feuillet (papier très friable). Timbre R. T. « Paul Sérusier s'est intéressé tout au long des années 1889-1895 à l'activité des paysans bretons. Cette estampe a été précédée d'une étude au lavis d'encre de Chine (passée en vente publique à Drouot le 20 juin 1984, cat. n° 335) qui montre à quel point Sérusier travaillait d’un premier jet, sans retouches. Seuls la femme de gauche au second plan et le flacon de gauche de la marchande de bonbons ont été grossis et quelques traits supplémentaires tracés pour relier les second et dernier plans. La marchande au parapluie a la même attitude hiératique que La Marchande de chiffons, présentée à la cinquième exposition Le Barc de Boutteville en décembre 1893 […]. La mise en page tronquée rappelle les constructions d’Hiroshige qu’il a pu admirer chez Durand-Ruel en 1893 lors de l’exposition organisée par Samuel Bing, pour lequel il exécute en mars onze cartons de vitraux. L’estampe été publiée en hors-texte dans le n° 31 de la Revue Blanche en mai 1894, puis dans l’Album de la Revue Blanche. » (M. Grivel, dir., Gauguin et l’École de Pont-Aven, catalogue d’exposition, Paris, Bibliothèque nationale, 1989, p. 64).
Estimation
180 € - 200 €
Résultat
704 €
Frais de vente
28%
Paul Sérusier (1864-1927)
La Marchande de bonbons. 1895. Lithographie. 132 x 220. Hermann 49. Impression en deux tons (noir et ocre). Belle épreuve sur vélin glacé chamois, du tirage à grandes marges pour la Revue blanche. Menus accidents aux bords du feuillet (papier très friable). Timbre R. T.
« Paul Sérusier s'est intéressé tout au long des années 1889-1895 à l'activité des paysans bretons. Cette estampe a été précédée d'une étude au lavis d'encre de Chine (passée en vente publique à Drouot le 20 juin 1984, cat. n° 335) qui montre à quel point Sérusier travaillait d’un premier jet, sans retouches. Seuls la femme de gauche au second plan et le flacon de gauche de la marchande de bonbons ont été grossis et quelques traits supplémentaires tracés pour relier les second et dernier plans. La marchande au parapluie a la même attitude hiératique que La Marchande de chiffons, présentée à la cinquième exposition Le Barc de Boutteville en décembre 1893 […]. La mise en page tronquée rappelle les constructions d’Hiroshige qu’il a pu admirer chez Durand-Ruel en 1893 lors de l’exposition organisée par Samuel Bing, pour lequel il exécute en mars onze cartons de vitraux. L’estampe été publiée en hors-texte dans le n° 31 de la Revue Blanche en mai 1894, puis dans l’Album de la Revue Blanche. » (M. Grivel, dir., Gauguin et l’École de Pont-Aven, catalogue d’exposition, Paris, Bibliothèque nationale, 1989, p. 64).
Vente
jeudi 21 septembre 2023・14:30 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris