Hippolyte TAINE (1828-1893). 8 L.A.S., 1869-1879, à divers ; 12 pages in-8 et in-12. 
On joint une l.a.s. de Jules Favre, 11 octobre 1880

17 décembre [1869] à l’éditeur Hachette. Au sujet de ses droits d’auteur pour son Histoire de la littérature anglaise et pour De l’Intelligence dont il apporte le manuscrit en insistant sur l’énormité du travail : « j’ai employé trois ans à la simple création, et le premier jet remonte à 15 ans, sans que j’aie jamais cessé d’y penser, et souvent d’y travailler »… – 14 mars. : « J’ai écrit tout ce que j’avais à dire sur La Fontaine et ses fables. Quant à une préface, vous pourriez vous entendre avec MM. Hachette, si vous acceptiez celle qui est dans mon livre »… – 9 mai 1870, à Hillebrand, au Journal des Débats. Il le félicite pour ses articles et lui demande de lui prêter des ouvrages sur la littérature allemande : « Je veux lire à fond et m’instruire autant que je pourrai sur le présent et le passé de votre Allemagne, afin d’y aller et de la voir utilement avec mes yeux »…– 19 avril [1870]. Il demande qu’on lui envoie L’Intelligence, Essais critiques et d’histoire et Tite-Live. – Il demande à Coulman de lui faire remettre « les deux volumes de détails sur le cercle de Rachel Varnhager d’Ense qu’il a empruntés à la Bibliothèque ». – Bordeaux vendredi, [à la comtesse de Loynes]. Lettre galante où il évoque le passé « Je me rappelle un certain soir à Passy, où une certaine personne […] toute blanche dans ses longues mousselines, avec de la neige aux épaules et des diamants pâles aux yeux a laissé bavarder deux heures un pauvre homme qui n’en pouvait mais, pendant que le Prince et M. de Girardin causaient politique dans le jardin. Le pauvre homme a été payé car la forme onduleuse, les lignes serpentines du col et de la taille dans les longues mousselines blanches lui sont restées dans la mémoire »… C’est ainsi qu’il l’imagine sur sa terrasse d’Arcachon… – 1879, demande de places pour la réception académique d’Henri Martin.
On joint une l.a.s. de Jules Favre, 11 octobre 1880, demandant à M. Pingard des places pour la réception de Taine.
Live mardi 4 juillet 2023・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°341

Hippolyte TAINE (1828-1893). 8 L.A.S., 1869-1879, à divers ; 12 pages in-8 et in-12. On joint une l.a.s. de Jules Favre, 11 octobre 1880 17 décembre [1869] à l’éditeur Hachette. Au sujet de ses droits d’auteur pour son Histoire de la littérature anglaise et pour De l’Intelligence dont il apporte le manuscrit en insistant sur l’énormité du travail : « j’ai employé trois ans à la simple création, et le premier jet remonte à 15 ans, sans que j’aie jamais cessé d’y penser, et souvent d’y travailler »… – 14 mars. : « J’ai écrit tout ce que j’avais à dire sur La Fontaine et ses fables. Quant à une préface, vous pourriez vous entendre avec MM. Hachette, si vous acceptiez celle qui est dans mon livre »… – 9 mai 1870, à Hillebrand, au Journal des Débats. Il le félicite pour ses articles et lui demande de lui prêter des ouvrages sur la littérature allemande : « Je veux lire à fond et m’instruire autant que je pourrai sur le présent et le passé de votre Allemagne, afin d’y aller et de la voir utilement avec mes yeux »…– 19 avril [1870]. Il demande qu’on lui envoie L’Intelligence, Essais critiques et d’histoire et Tite-Live. – Il demande à Coulman de lui faire remettre « les deux volumes de détails sur le cercle de Rachel Varnhager d’Ense qu’il a empruntés à la Bibliothèque ». – Bordeaux vendredi, [à la comtesse de Loynes]. Lettre galante où il évoque le passé « Je me rappelle un certain soir à Passy, où une certaine personne […] toute blanche dans ses longues mousselines, avec de la neige aux épaules et des diamants pâles aux yeux a laissé bavarder deux heures un pauvre homme qui n’en pouvait mais, pendant que le Prince et M. de Girardin causaient politique dans le jardin. Le pauvre homme a été payé car la forme onduleuse, les lignes serpentines du col et de la taille dans les longues mousselines blanches lui sont restées dans la mémoire »… C’est ainsi qu’il l’imagine sur sa terrasse d’Arcachon… – 1879, demande de places pour la réception académique d’Henri Martin. On joint une l.a.s. de Jules Favre, 11 octobre 1880, demandant à M. Pingard des places pour la réception de Taine.

Estimation
300 € - 400 €
Résultat
320 €
Frais de vente
28%
Hippolyte TAINE (1828-1893). 8 L.A.S., 1869-1879, à divers ; 12 pages in-8 et in-12. On joint une l.a.s. de Jules Favre, 11 octobre 1880 17 décembre [1869] à l’éditeur Hachette. Au sujet de ses droits d’auteur pour son Histoire de la littérature anglaise et pour De l’Intelligence dont il apporte le manuscrit en insistant sur l’énormité du travail : « j’ai employé trois ans à la simple création, et le premier jet remonte à 15 ans, sans que j’aie jamais cessé d’y penser, et souvent d’y travailler »… – 14 mars. : « J’ai écrit tout ce que j’avais à dire sur La Fontaine et ses fables. Quant à une préface, vous pourriez vous entendre avec MM. Hachette, si vous acceptiez celle qui est dans mon livre »… – 9 mai 1870, à Hillebrand, au Journal des Débats. Il le félicite pour ses articles et lui demande de lui prêter des ouvrages sur la littérature allemande : « Je veux lire à fond et m’instruire autant que je pourrai sur le présent et le passé de votre Allemagne, afin d’y aller et de la voir utilement avec mes yeux »…– 19 avril [1870]. Il demande qu’on lui envoie L’Intelligence, Essais critiques et d’histoire et Tite-Live. – Il demande à Coulman de lui faire remettre « les deux volumes de détails sur le cercle de Rachel Varnhager d’Ense qu’il a empruntés à la Bibliothèque ». – Bordeaux vendredi, [à la comtesse de Loynes]. Lettre galante où il évoque le passé « Je me rappelle un certain soir à Passy, où une certaine personne […] toute blanche dans ses longues mousselines, avec de la neige aux épaules et des diamants pâles aux yeux a laissé bavarder deux heures un pauvre homme qui n’en pouvait mais, pendant que le Prince et M. de Girardin causaient politique dans le jardin. Le pauvre homme a été payé car la forme onduleuse, les lignes serpentines du col et de la taille dans les longues mousselines blanches lui sont restées dans la mémoire »… C’est ainsi qu’il l’imagine sur sa terrasse d’Arcachon… – 1879, demande de places pour la réception académique d’Henri Martin. On joint une l.a.s. de Jules Favre, 11 octobre 1880, demandant à M. Pingard des places pour la réception de Taine.
Vente mardi 4 juillet 2023・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris