Alphonse de LAMARTINE. Poème autographe signé, À Alix de Vignet, ma nièce…, Saint-Point 24 octobre 1836 ; 1 page in-4 (marque de plis avec petite fente). 
On joint le fac-similé du poème Les Oiseaux.

Beau poème des Recueillements poétiques (1839).
Il porte ici le titre : À Alix de Vignet, ma nièce – qui me demandait des vers pour elle seule, mais sera intitulé dans le recueil de 1839, dont il est la seconde pièce : À une jeune fille qui pleurait sa mère. En 1849, Lamartine en fera la xxviiie des Nouvelles Méditations poétiques, dans une version corrigée et sous le titre : À Alix de V…, jeune fille qui avait perdu sa mère.
Le manuscrit, daté « St Point 24 octobre 1836 », porte au bas un envoi : « à Mme de Girardin ». Il compte quatre quatrains et présente quelques variantes avec le texte publié.
« Que notre œil, l’un dans l’autre pose
Triste, quand nous nous regardons !
Nous manque-t-il donc une chose
Que du cœur nous nous demandons ? […]
Mais pour revoir tout ce qu’on pleure
Pauvre enfant, on regarde au ciel ! »
On joint le fac-similé du poème Les Oiseaux.
Live mardi 4 juillet 2023・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°237

Alphonse de LAMARTINE. Poème autographe signé, À Alix de Vignet, ma nièce…, Saint-Point 24 octobre 1836 ; 1 page in-4 (marque de plis avec petite fente). On joint le fac-similé du poème Les Oiseaux. Beau poème des Recueillements poétiques (1839). Il porte ici le titre : À Alix de Vignet, ma nièce – qui me demandait des vers pour elle seule, mais sera intitulé dans le recueil de 1839, dont il est la seconde pièce : À une jeune fille qui pleurait sa mère. En 1849, Lamartine en fera la xxviiie des Nouvelles Méditations poétiques, dans une version corrigée et sous le titre : À Alix de V…, jeune fille qui avait perdu sa mère. Le manuscrit, daté « St Point 24 octobre 1836 », porte au bas un envoi : « à Mme de Girardin ». Il compte quatre quatrains et présente quelques variantes avec le texte publié. « Que notre œil, l’un dans l’autre pose Triste, quand nous nous regardons ! Nous manque-t-il donc une chose Que du cœur nous nous demandons ? […] Mais pour revoir tout ce qu’on pleure Pauvre enfant, on regarde au ciel ! » On joint le fac-similé du poème Les Oiseaux.

Estimation
700 € - 800 €
Résultat
1 024 €
Frais de vente
28%
Alphonse de LAMARTINE. Poème autographe signé, À Alix de Vignet, ma nièce…, Saint-Point 24 octobre 1836 ; 1 page in-4 (marque de plis avec petite fente). On joint le fac-similé du poème Les Oiseaux. Beau poème des Recueillements poétiques (1839). Il porte ici le titre : À Alix de Vignet, ma nièce – qui me demandait des vers pour elle seule, mais sera intitulé dans le recueil de 1839, dont il est la seconde pièce : À une jeune fille qui pleurait sa mère. En 1849, Lamartine en fera la xxviiie des Nouvelles Méditations poétiques, dans une version corrigée et sous le titre : À Alix de V…, jeune fille qui avait perdu sa mère. Le manuscrit, daté « St Point 24 octobre 1836 », porte au bas un envoi : « à Mme de Girardin ». Il compte quatre quatrains et présente quelques variantes avec le texte publié. « Que notre œil, l’un dans l’autre pose Triste, quand nous nous regardons ! Nous manque-t-il donc une chose Que du cœur nous nous demandons ? […] Mais pour revoir tout ce qu’on pleure Pauvre enfant, on regarde au ciel ! » On joint le fac-similé du poème Les Oiseaux.
Vente mardi 4 juillet 2023・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris