Alexandre DUMAS fils (1824-1895). Manuscrit autographe signé, Un jour à vivre, 3 juin 1853 ; 20 feuillets in-4 écrits au recto sur papier bleuté, montés sur onglets en deux cahiers. Amusante chronique sous forme de lettre à un directeur de revue, sur son incarcération à la prison de la Garde nationale, avec de nombreuses ratures et corrections, et des passages biffés. « Mon cher Directeur. Voilà bientôt six mois que vous m’avez fait l’honneur de me demander une nouvelle, que je vous l’ai promise et que je ne vous l’ai pas faite. Ce n’était pas mauvaise volonté, ce n’était pas oubli ; c’était travail d’une part, paresse de l’autre, timidité peut-être. Le beau papier da la revue m’effrayait un peu ; les fautes s’y voient trop bien; les noms de vos rédacteurs m’épouvantaient, ils sont trop bons juges […] je suis en prison »… Il raconte avec humour sa condamnation pour non-service de la Garde nationale, et son emprisonnement, comme l’avait subi son père ; son séjour dans la prison, dont les murs sont décorés par des artistes (Decamps, Deveria, Daumier, etc.), ou recouverts de poèmes… Etc.
Estimation
600 € - 800 €
Résultat
768 €
Frais de vente
28%
Alexandre DUMAS fils (1824-1895). Manuscrit autographe signé, Un jour à vivre, 3 juin 1853 ; 20 feuillets in-4 écrits au recto sur papier bleuté, montés sur onglets en deux cahiers.
Amusante chronique sous forme de lettre à un directeur de revue, sur son incarcération à la prison de la Garde nationale, avec de nombreuses ratures et corrections, et des passages biffés.
« Mon cher Directeur. Voilà bientôt six mois que vous m’avez fait l’honneur de me demander une nouvelle, que je vous l’ai promise et que je ne vous l’ai pas faite. Ce n’était pas mauvaise volonté, ce n’était pas oubli ; c’était travail d’une part, paresse de l’autre, timidité peut-être. Le beau papier da la revue m’effrayait un peu ; les fautes s’y voient trop bien; les noms de vos rédacteurs m’épouvantaient, ils sont trop bons juges […] je suis en prison »… Il raconte avec humour sa condamnation pour non-service de la Garde nationale, et son emprisonnement, comme l’avait subi son père ; son séjour dans la prison, dont les murs sont décorés par des artistes (Decamps, Deveria, Daumier, etc.), ou recouverts de poèmes… Etc.
Vente
mardi 4 juillet 2023・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris