Gabriel Eugène Coquelin (1907-1996) Femme se coiffant Modèle créé en 1939 Épreuve en bronze à patine noire Signée « G. COQUELIN » sur la terrasse, Porte le cachet du fondeur « CIRE PERDUE DELVAL » et numéroté « 4/8 » H. 109 cm Littérature en rapport : Monique Barrier, La saga des Coquelin, Paris, Éd. Damier, 2000, modèle répertorié sous le n°22, p. 188. À travers cette sensuelle figure de femme se coiffant, habillée d’un drapé noué autour de la taille, on retrouve une forte inspiration antique chère aux sculpteurs qui s’inscrivent dans le mouvement Art Déco de l’entre-deux guerres. Gabriel Coquelin se forme dans l’atelier de sculpture de son père Eugène Coquelin. Il devient le praticien de nombreux artistes pour la réalisation de monuments aux morts. En 1931, il participe à l’exécution des bas-reliefs d’Alfred Janniot destinés à orner la façade de l’ancien musée des Colonies. Gabriel Coquelin se passionne pour la représentation intime du nu féminin qu’il modèle de manière spontanée grâce à l’utilisation de la terre qu’il applique en petites touches. Ici, le sculpteur reprend l’attitude et le drapé de sa statuette La France réalisée en 1935 puis pour le bronze Eva.
Estimation
5 000 € - 8 000 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
28%
Gabriel Eugène Coquelin (1907-1996)
Femme se coiffant
Modèle créé en 1939
Épreuve en bronze à patine noire
Signée « G. COQUELIN » sur la terrasse,
Porte le cachet du fondeur « CIRE PERDUE DELVAL » et numéroté « 4/8 »
H. 109 cm
Littérature en rapport :
Monique Barrier, La saga des Coquelin, Paris, Éd. Damier, 2000, modèle répertorié sous le n°22, p. 188.
À travers cette sensuelle figure de femme se coiffant, habillée d’un drapé noué autour de la taille, on retrouve une forte inspiration antique chère aux sculpteurs qui s’inscrivent dans le mouvement Art Déco de l’entre-deux guerres. Gabriel Coquelin se forme dans l’atelier de sculpture de son père Eugène Coquelin. Il devient le praticien de nombreux artistes pour la réalisation de monuments aux morts. En 1931, il participe à l’exécution des bas-reliefs d’Alfred Janniot destinés à orner la façade de l’ancien musée des Colonies. Gabriel Coquelin se passionne pour la représentation intime du nu féminin qu’il modèle de manière spontanée grâce à l’utilisation de la terre qu’il applique en petites touches. Ici, le sculpteur reprend l’attitude et le drapé de sa statuette La France réalisée en 1935 puis pour le bronze Eva.
Vente
mardi 27 juin 2023・14:00 (Europe/Paris)
Salle 5 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris