Endre ROZSDA [franco-hongrois] (1913-1999) Amas de Galaxies, 1958 Huile sur isorel. Signée en bas à droite. (Petite griffure). 46 x 38 cm Provenance : Galerie Furstenberg, Paris (étiquette au dos). L’œuvre est enregistrée sous le n°ER-P-400 de l’inventaire Endre Rozsda. Nous remercions Monsieur José Mangani pour les informations qu’il nous a transmises. « Après l’exposition qu’André Breton et sa première femme ont organisée pour lui en 1957, Rozsda a fait la connaissance de Raymond Queneau. Il adhère alors aux idées de l’OULIPO (tout en restant hors du groupe) adoptant comme « contrainte » de cacher la figuration. Les images figuratives apparaîtront désormais, dans ses tableaux, de façon subliminale, au hasard des frottages que Rozsda, à l’aide des pétales, des feuilles mortes ou de dentelles, inflige à la matière picturale de ses compositions abstraites. Ce tableau a été fait au moment où s’opérait la transition. Il garde la chromatique de la fin de 1957, mais la figuration a disparu au profit de formes inventées très insolites et pleines d’humour. Le fait d’avoir choisi une composition en grappes, en s’inspirant du Ciel de Tintoret de Venise, le rend unique. » Patrice Conti, Chantal Hourcade, José Mangani, Coprésidents des Amis d’Endre Rozsda
Estimation
8 000 € - 12 000 €
Résultat
12 800 €
Frais de vente
28%
Endre ROZSDA [franco-hongrois] (1913-1999)
Amas de Galaxies, 1958
Huile sur isorel.
Signée en bas à droite.
(Petite griffure).
46 x 38 cm
Provenance :
Galerie Furstenberg, Paris (étiquette au dos).
L’œuvre est enregistrée sous le n°ER-P-400 de l’inventaire Endre Rozsda.
Nous remercions Monsieur José Mangani pour les informations qu’il nous a transmises.
« Après l’exposition qu’André Breton et sa première femme ont organisée pour lui en 1957, Rozsda a fait la connaissance de Raymond Queneau. Il adhère alors aux idées de l’OULIPO (tout en restant hors du groupe) adoptant comme « contrainte » de cacher la figuration.
Les images figuratives apparaîtront désormais, dans ses tableaux, de façon subliminale, au hasard des frottages que Rozsda, à l’aide des pétales, des feuilles mortes ou de dentelles, inflige à la matière picturale de ses compositions abstraites.
Ce tableau a été fait au moment où s’opérait la transition. Il garde la chromatique de la fin de 1957, mais la figuration a disparu au profit de formes inventées très insolites et pleines d’humour. Le fait d’avoir choisi une composition en grappes, en s’inspirant du Ciel de Tintoret de Venise, le rend unique. »
Patrice Conti, Chantal Hourcade, José Mangani, Coprésidents des Amis d’Endre Rozsda
Vente
vendredi 16 juin 2023・14:00 (Europe/Paris)
Salle 5-6 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris