Sacha GUITRY
L.A.S. avec dessin, Londres [vers le 10 juin 1923], à Claude Monet; 2 pages in-4, en-tête Savoy Hotel. Très belle lettre illustrée du dessin d'un « Monet ». « Bonjour, Monsieur Monet. Nous pensons bien souvent à vous. Pour toutes les raisons, d'abord - et puis parce que nous avons devant les yeux, sur le piano auprès d'un vase de roses, votre belle photographie agrandie - et puis aussi parce que les fenêtres de notre appartement à l'hôtel donnent sur la Tamise et sur ces ponts que vous avez rendus fameux »... Dessin du Charing Cross Bridge qu'il signe « Claude Monet »: « Comment trouvez-vous ce Monet ? »... Il s'enquiert de la photo et du modèle envoyés à « Dame Blanche ». « Nous parlons sans cesse Yvonne et moi de notre belle visite chez vous. Nous en parlons avec Papa et nous nous faisons une joie réelle de vous revoir à la fin du mois. Ici tout irait bien s'il ne m'était pas arrivé un stupide accident de voiture. J'ai un épanchement de synovie et une crise de rhumatisme qui me fait beaucoup souff rir. Au lieu de jouer la comédie, je raconte au public des histoires, assis dans un fauteuil pareil à celui du pauvre Renoir. Heureusement que le public anglais nous aime ! [...] Je pense à mes nymphéas. Je les adore ! Je pense à vous de tout mon coeur, je vous admire, je vous vénère et je vous aime. Yvonne aussi »... On joint le tract imprimé de Sacha Guitry, daté du 6 juin 1923, distribué aux spectateurs londoniens, à la suite de son accident. ABCF p. 116-117.
Live jeudi 17 novembre 2011・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°290

Sacha GUITRY L.A.S. avec dessin, Londres [vers le 10 juin 1923], à Claude Monet; 2 pages in-4, en-tête Savoy Hotel. Très belle lettre illustrée du dessin d'un « Monet ». « Bonjour, Monsieur Monet. Nous pensons bien souvent à vous. Pour toutes les raisons, d'abord - et puis parce que nous avons devant les yeux, sur le piano auprès d'un vase de roses, votre belle photographie agrandie - et puis aussi parce que les fenêtres de notre appartement à l'hôtel donnent sur la Tamise et sur ces ponts que vous avez rendus fameux »... Dessin du Charing Cross Bridge qu'il signe « Claude Monet »: « Comment trouvez-vous ce Monet ? »... Il s'enquiert de la photo et du modèle envoyés à « Dame Blanche ». « Nous parlons sans cesse Yvonne et moi de notre belle visite chez vous. Nous en parlons avec Papa et nous nous faisons une joie réelle de vous revoir à la fin du mois. Ici tout irait bien s'il ne m'était pas arrivé un stupide accident de voiture. J'ai un épanchement de synovie et une crise de rhumatisme qui me fait beaucoup souff rir. Au lieu de jouer la comédie, je raconte au public des histoires, assis dans un fauteuil pareil à celui du pauvre Renoir. Heureusement que le public anglais nous aime ! [...] Je pense à mes nymphéas. Je les adore ! Je pense à vous de tout mon coeur, je vous admire, je vous vénère et je vous aime. Yvonne aussi »... On joint le tract imprimé de Sacha Guitry, daté du 6 juin 1923, distribué aux spectateurs londoniens, à la suite de son accident. ABCF p. 116-117.

Estimation
1 500 € - 2 000 €
Résultat
3 500 €
Frais de vente
0%
Sacha GUITRY L.A.S. avec dessin, Londres [vers le 10 juin 1923], à Claude Monet; 2 pages in-4, en-tête Savoy Hotel. Très belle lettre illustrée du dessin d'un « Monet ». « Bonjour, Monsieur Monet. Nous pensons bien souvent à vous. Pour toutes les raisons, d'abord - et puis parce que nous avons devant les yeux, sur le piano auprès d'un vase de roses, votre belle photographie agrandie - et puis aussi parce que les fenêtres de notre appartement à l'hôtel donnent sur la Tamise et sur ces ponts que vous avez rendus fameux »... Dessin du Charing Cross Bridge qu'il signe « Claude Monet »: « Comment trouvez-vous ce Monet ? »... Il s'enquiert de la photo et du modèle envoyés à « Dame Blanche ». « Nous parlons sans cesse Yvonne et moi de notre belle visite chez vous. Nous en parlons avec Papa et nous nous faisons une joie réelle de vous revoir à la fin du mois. Ici tout irait bien s'il ne m'était pas arrivé un stupide accident de voiture. J'ai un épanchement de synovie et une crise de rhumatisme qui me fait beaucoup souff rir. Au lieu de jouer la comédie, je raconte au public des histoires, assis dans un fauteuil pareil à celui du pauvre Renoir. Heureusement que le public anglais nous aime ! [...] Je pense à mes nymphéas. Je les adore ! Je pense à vous de tout mon coeur, je vous admire, je vous vénère et je vous aime. Yvonne aussi »... On joint le tract imprimé de Sacha Guitry, daté du 6 juin 1923, distribué aux spectateurs londoniens, à la suite de son accident. ABCF p. 116-117.
Vente jeudi 17 novembre 2011・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris