Charles de LA FOSSE (Paris, 1636 - 1716) Figure plafonnante d’homme nu, étude de main tenant une coupe (?) Trois crayons. Au verso, une inscription à la plume et à l’encre brune transparaissant : « n° 106 ». 42,4 x 26,1 cm (au premier filet : 43,5 x 26,8 cm) Provenance : Vente anonyme, Me Osenat, Fontainebleau, 1er avril 2018, n° 106. Bibliographie : Clémentine Gustin Gomez, Charles de La Fosse, œuvres inédites, nouveautés et publications, www.delafossegustin.wordpress.com, n° 2018-D10, reproduit. Le style rubénien de La Fosse dans son œuvre dessiné est caractéristique dans cette étude. La sanguine et les rehauts de craie blanche forment un contraste chaleureux avec les ombres rendues par d’épaisses hachures à la pierre noire. Le corps est cerné par un trait large et ferme à la sanguine. Cette présence corporelle affirmée se retrouve dans les études pour les grands décors royaux exécutés vers 1700 (dôme de l’église des Invalides, cul-de-four de la chapelle royale de Versailles). L’étude de main tenant un objet peut d’ailleurs être rapprochée de celle du putto tenant une coupe, à califourchon sur une panthère dans Le Triomphe de Bacchus (musée du Louvre) commandé en 1700 pour un dessus-de-porte au château de Meudon et aujourd’hui conservé au musée du Louvre (voir : C. Gustin-Gomez, op. cit. supra, p. 129, reproduit p. 90).
Estimation
30 000 € - 40 000 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
28%
Charles de LA FOSSE (Paris, 1636 - 1716)
Figure plafonnante d’homme nu, étude de main tenant une coupe (?)
Trois crayons.
Au verso, une inscription à la plume et à l’encre brune transparaissant : « n° 106 ».
42,4 x 26,1 cm (au premier filet : 43,5 x 26,8 cm)
Provenance :
Vente anonyme, Me Osenat, Fontainebleau, 1er avril 2018, n° 106.
Bibliographie :
Clémentine Gustin Gomez, Charles de La Fosse, œuvres inédites, nouveautés et publications, www.delafossegustin.wordpress.com, n° 2018-D10, reproduit.
Le style rubénien de La Fosse dans son œuvre dessiné est caractéristique dans cette étude. La sanguine et les rehauts de craie blanche forment un contraste chaleureux avec les ombres rendues par d’épaisses hachures à la pierre noire. Le corps est cerné par un trait large et ferme à la sanguine. Cette présence corporelle affirmée se retrouve dans les études pour les grands décors royaux exécutés vers 1700 (dôme de l’église des Invalides, cul-de-four de la chapelle royale de Versailles). L’étude de main tenant un objet peut d’ailleurs être rapprochée de celle du putto tenant une coupe, à califourchon sur une panthère dans Le Triomphe de Bacchus (musée du Louvre) commandé en 1700 pour un dessus-de-porte au château de Meudon et aujourd’hui conservé au musée du Louvre (voir : C. Gustin-Gomez, op. cit. supra, p. 129, reproduit p. 90).
Vente
jeudi 23 mars 2023・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris