Pierre-Athanase CHAUVIN (Paris, 1774 - Rome, 1832) Vue de Saint-Pierre à Rome depuis les jardins de la villa Borghèse au soleil couchant Toile Traces de signature et de date : « 182? » 81 x 109 cm (Restaurations anciennes) Provenance : - Probablement Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord (1754-1838) ; peut-être par descendance, Alexandre-Edmond (1787-1872), son neveu ; Napoléon- Louis (1811-1898), son petit neveu. - Probablement vente de la succession duc de Talleyrand, Valençay et Sagan, galerie Georges Petit, 2 décembre 1899, n° 13 (13-16 - Quatre paysages d’Italie, animés de figures. Toile. Haut., 80 cent.; larg. 1 m. 10 cent. », adjugé 105 francs). Exposition : Paris, Salon de 1827, n° 1618, Vue de Saint-Pierre à Rome, prise dehors de la ville Borghèse ; soleil couchant. Bibliographie : - P.-A. Coupin, « Exposition des tableaux en 1827 et 1828 », in. Revue encyclopédique ou Analyse raisonnée des productions les plus remarquables dans la littérature, les sciences et les arts, Paris, 1828, vol.36, pp. 281-282. - M.-M. Aubrun, « Pierre-Athanase Chauvin », Bulletin de la Société de l’Histoire de l’art français, Paris, 1977, pp. 207 et 212, cat. 45 et peut-être cat. 67 («Selon Madame la Duchesse de Dino, cette toile, ainsi que celles reprises ci-dessus aux numéros 57 à 61, servait d’ornement à la chambre du Roi, réaménagée à Valençay, après le départ de Ferdinand VII »). Élève de Pierre-Henri de Valenciennes, Pierre-Athanase Chauvin expose au Salon dès 1793. Cependant, il se rend en Italie en 1802 et y fait l’essentiel de sa carrière. Tout en continuant à envoyer ses œuvres à Paris, notamment à son protecteur Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord qui lui verse une pension contre la promesse de deux tableaux par an. Il travaille pour de riches clients tant anglais que russes ou allemands. Il s’installe à Rome en 1804, visite la région de Naples, la principauté de Bénévent, et se lie avec de nombreux artistes dont Wicar, Fabre, Guérin, Granet et Ingres, qui le choisira comme témoin de mariage. Il fréquente également les allemands Catel, Reinhardt et Vogel van Vogelstein ainsi que les danois Eckersberg et Thorwaldsen. Il entre à l’Académie de Saint-Luc en 1813.
Estimation
8 000 € - 12 000 €
Résultat
30 720 €
Frais de vente
28%
Pierre-Athanase CHAUVIN (Paris, 1774 - Rome, 1832)
Vue de Saint-Pierre à Rome depuis les jardins de la villa Borghèse au soleil couchant
Toile
Traces de signature et de date : « 182? »
81 x 109 cm
(Restaurations anciennes)
Provenance :
- Probablement Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord (1754-1838) ; peut-être par descendance, Alexandre-Edmond (1787-1872), son neveu ; Napoléon- Louis (1811-1898), son petit neveu.
- Probablement vente de la succession duc de Talleyrand, Valençay et Sagan, galerie Georges Petit, 2 décembre 1899, n° 13 (13-16 - Quatre paysages d’Italie, animés de figures. Toile. Haut., 80 cent.; larg. 1 m. 10 cent. », adjugé 105 francs).
Exposition :
Paris, Salon de 1827, n° 1618, Vue de Saint-Pierre à Rome, prise dehors de la ville Borghèse ; soleil couchant.
Bibliographie :
- P.-A. Coupin, « Exposition des tableaux en 1827 et 1828 », in. Revue encyclopédique ou Analyse raisonnée des productions les plus remarquables dans la littérature, les sciences et les arts, Paris, 1828, vol.36, pp. 281-282.
- M.-M. Aubrun, « Pierre-Athanase Chauvin », Bulletin de la Société de l’Histoire de l’art français, Paris, 1977, pp. 207 et 212, cat. 45 et peut-être cat. 67 («Selon Madame la Duchesse de Dino, cette toile, ainsi que celles reprises ci-dessus aux numéros 57 à 61, servait d’ornement à la chambre du Roi, réaménagée à Valençay, après le départ de Ferdinand VII »).
Élève de Pierre-Henri de Valenciennes, Pierre-Athanase Chauvin expose au Salon dès 1793. Cependant, il se rend en Italie en 1802 et y fait l’essentiel de sa carrière. Tout en continuant à envoyer ses œuvres à Paris, notamment à son protecteur Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord qui lui verse une pension contre la promesse de deux tableaux par an. Il travaille pour de riches clients tant anglais que russes ou allemands. Il s’installe à Rome en 1804, visite la région de Naples, la principauté de Bénévent, et se lie avec de nombreux artistes dont Wicar, Fabre, Guérin, Granet et Ingres, qui le choisira comme témoin de mariage. Il fréquente également les allemands Catel, Reinhardt et Vogel van Vogelstein ainsi que les danois Eckersberg et Thorwaldsen. Il entre à l’Académie de Saint-Luc en 1813.
Vente
mardi 21 mars 2023・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris