Étienne BOUHOT  (Bard-lès-Epoisses, 1780 - Semur-en-Auxois, 1862)
Vue présumée de la maison Bellechasse, rue Saint-Dominique, 1824
Toile d’origine de Belot
Signée en bas à gauche : « Bouhot, 1824 »
Tampon au verso : « Delarue »
32,4 x 24,5 cm

Exposition :
Probablement Paris, Salon de 1824, n°232.


Le sujet des peintures de Bouhot sont souvent des vues d’architectures, perçues depuis un angle peu commun, permettant d’appréhender le monument avec un regard nouveau. C’est le cas dans notre tableau qui représente une vue du couvent des dames chanoinesses du Saint-Sépulcre, congrégation de sœurs augustines établie en 1635 au Faubourg Saint-Germain, rue Saint-Dominique, dont l’entrée est située en face de la rue de Bellechasse.

À l’Est, le couvent est séparé d’un grand pavillon par une cour fermée à la façade en retrait. Il est aménagé par les religieuses en maison autonome afin d’y accueillir des locataires et fut prolongée au Sud par une galerie. Au bout de cette galerie et perpendiculaire à elle se trouve une église ; c’est là que Bouhot a placé son chevalet. Les bâtiments conventuels et les logements des élèves ont été supprimés entre 1790 et 1805. Le reste devient propriété nationale, afin de prolonger la rue de Bellechasse jusqu’à la rue de Grenelle. C’est un témoignage de ce processus de transformation du faubourg Saint-Germain que le peintre montre avec cette vue du couvent.

La même année, au Salon de 1824 qui se révèle être l’un des plus importants de sa carrière, Bouhot présente une Vue de la maison Bellechasse, rue Saint-Dominique, probablement notre tableau.
Live mardi 21 mars 2023・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°60

Étienne BOUHOT (Bard-lès-Epoisses, 1780 - Semur-en-Auxois, 1862) Vue présumée de la maison Bellechasse, rue Saint-Dominique, 1824 Toile d’origine de Belot Signée en bas à gauche : « Bouhot, 1824 » Tampon au verso : « Delarue » 32,4 x 24,5 cm Exposition : Probablement Paris, Salon de 1824, n°232. Le sujet des peintures de Bouhot sont souvent des vues d’architectures, perçues depuis un angle peu commun, permettant d’appréhender le monument avec un regard nouveau. C’est le cas dans notre tableau qui représente une vue du couvent des dames chanoinesses du Saint-Sépulcre, congrégation de sœurs augustines établie en 1635 au Faubourg Saint-Germain, rue Saint-Dominique, dont l’entrée est située en face de la rue de Bellechasse. À l’Est, le couvent est séparé d’un grand pavillon par une cour fermée à la façade en retrait. Il est aménagé par les religieuses en maison autonome afin d’y accueillir des locataires et fut prolongée au Sud par une galerie. Au bout de cette galerie et perpendiculaire à elle se trouve une église ; c’est là que Bouhot a placé son chevalet. Les bâtiments conventuels et les logements des élèves ont été supprimés entre 1790 et 1805. Le reste devient propriété nationale, afin de prolonger la rue de Bellechasse jusqu’à la rue de Grenelle. C’est un témoignage de ce processus de transformation du faubourg Saint-Germain que le peintre montre avec cette vue du couvent. La même année, au Salon de 1824 qui se révèle être l’un des plus importants de sa carrière, Bouhot présente une Vue de la maison Bellechasse, rue Saint-Dominique, probablement notre tableau.

Estimation
12 000 € - 15 000 €
Résultat
32 000 €
Frais de vente
28%
Étienne BOUHOT (Bard-lès-Epoisses, 1780 - Semur-en-Auxois, 1862) Vue présumée de la maison Bellechasse, rue Saint-Dominique, 1824 Toile d’origine de Belot Signée en bas à gauche : « Bouhot, 1824 » Tampon au verso : « Delarue » 32,4 x 24,5 cm Exposition : Probablement Paris, Salon de 1824, n°232. Le sujet des peintures de Bouhot sont souvent des vues d’architectures, perçues depuis un angle peu commun, permettant d’appréhender le monument avec un regard nouveau. C’est le cas dans notre tableau qui représente une vue du couvent des dames chanoinesses du Saint-Sépulcre, congrégation de sœurs augustines établie en 1635 au Faubourg Saint-Germain, rue Saint-Dominique, dont l’entrée est située en face de la rue de Bellechasse. À l’Est, le couvent est séparé d’un grand pavillon par une cour fermée à la façade en retrait. Il est aménagé par les religieuses en maison autonome afin d’y accueillir des locataires et fut prolongée au Sud par une galerie. Au bout de cette galerie et perpendiculaire à elle se trouve une église ; c’est là que Bouhot a placé son chevalet. Les bâtiments conventuels et les logements des élèves ont été supprimés entre 1790 et 1805. Le reste devient propriété nationale, afin de prolonger la rue de Bellechasse jusqu’à la rue de Grenelle. C’est un témoignage de ce processus de transformation du faubourg Saint-Germain que le peintre montre avec cette vue du couvent. La même année, au Salon de 1824 qui se révèle être l’un des plus importants de sa carrière, Bouhot présente une Vue de la maison Bellechasse, rue Saint-Dominique, probablement notre tableau.
Vente mardi 21 mars 2023・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris