Alfred MEYER (Paris, 1832 - 1904) « Tu montreras ma tête au peuple, elle en vaut bien la peine », Danton décapité Plaque d’émaux peints sur cuivre Signée en bas à gauche : « Alf. Meyer / 1892 » Titrée en haut au centre : « Tu montreras ma tête au / peuple, elle en vaut / bien la peine » Dim. : 13.5 x 11 cm (à vue), dans un cadre en bois noirci : 28 x 24 cm Provenance : Acquis par la maison Tiffany en 1893 lors du Salon de la Société Nationale des Beaux-arts. Expositions : - Paris, Salon de la Société Nationale des Beaux-arts, 1893, n° 349 (« Danton ; 5 avril 1794 »). - Maison Tiffany, New York, 1893-1897. Bibliographie : R. Froissart, Du romantisme à l’Art Déco, lectures croisées : mélanges offerts à Jean-Paul Bouillon, 2011, p. 159. Élève du peintre néo-classique François-Édouard Picot (1786-1868) tout comme un certain nombre de futurs peintres émailleurs, Alfred Meyer travaille de 1858 à 1871 à la Manufacture de Sèvres où il contribue à faire redécouvrir les procédés des émailleurs limousins de la Renaissance. C’est lui aussi qui forme Claudius Popelin, le plus célèbre émailleur du dernier tiers du XIXe siècle. Alfred Meyer réalise aussi une carrière d’artiste indépendant et expose au Salon à partir de 1864 ainsi que chez Nadar avec les Impressionnistes en 1874. Le peintre publie en 1895 un ouvrage nommé L’Art de l’émail de Limoges.
Estimation
800 € - 1 000 €
Résultat
8 320 €
Frais de vente
28%
Alfred MEYER (Paris, 1832 - 1904)
« Tu montreras ma tête au peuple, elle en vaut bien la peine », Danton décapité
Plaque d’émaux peints sur cuivre
Signée en bas à gauche : « Alf. Meyer / 1892 »
Titrée en haut au centre : « Tu montreras ma tête au / peuple, elle en vaut / bien la peine »
Dim. : 13.5 x 11 cm (à vue), dans un cadre en bois noirci : 28 x 24 cm
Provenance :
Acquis par la maison Tiffany en 1893 lors du Salon de la Société Nationale des Beaux-arts.
Expositions :
- Paris, Salon de la Société Nationale des Beaux-arts, 1893, n° 349 (« Danton ; 5 avril 1794 »).
- Maison Tiffany, New York, 1893-1897.
Bibliographie :
R. Froissart, Du romantisme à l’Art Déco, lectures croisées : mélanges offerts à Jean-Paul Bouillon, 2011, p. 159.
Élève du peintre néo-classique François-Édouard Picot (1786-1868) tout comme un certain nombre de futurs peintres émailleurs, Alfred Meyer travaille de 1858 à 1871 à la Manufacture de Sèvres où il contribue à faire redécouvrir les procédés des émailleurs limousins de la Renaissance. C’est lui aussi qui forme Claudius Popelin, le plus célèbre émailleur du dernier tiers du XIXe siècle. Alfred Meyer réalise aussi une carrière d’artiste indépendant et expose au Salon à partir de 1864 ainsi que chez Nadar avec les Impressionnistes en 1874. Le peintre publie en 1895 un ouvrage nommé L’Art de l’émail de Limoges.
Vente
mardi 21 mars 2023・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris