Albert Bartholomé (1848-1928) Femme au chignon, sortant du bain et s’essuyant les pieds, assise, les jambes croisées Vers 1905 Marbre blanc Signé «A Bartholomé» à droite de la terrasse H : 38 cm, L : 46,3 cm, P : 28,5 cm Quelques petites égrenures du marbre Provenance : Conservé par l’artiste ; 1928, collection Florence Bartholomé ; 1956, inventaire réalisé suite à la mise sous tutelle de Florence Bartholomé ; 12 juin 1956, Paris, vente Drouot, étude Maurice Rheims, lot 3 ; Collection de Jean Braunwald, cousin de l’artiste ; collection privée. Bibliographie : Thérèse Burollet, Albert Bartholomé, 1848-1928, Paris, Arthena, 2017, œuvre répertoriée sous le n°S.37 / I, p. 257. Une délicate sensualité se dégage de cette jeune femme assise se penchant afin de s’essuyer les pieds. Son visage fin et doux, dégagé par ses cheveux relevés en chignon, est tourné vers le spectateur, l’invitant à plonger dans l’intimité tranquille du modèle. La jeune femme, Florence Letessier, pose pour la première fois devant Albert Bartholomé pour la figure de jeune femme entrant par la porte principale de son Monument aux morts du cimetière du Père Lachaise ; elle devient ensuite sa seconde épouse en 1901. À cette période, l’artiste, enthousiasmé par sa rencontre avec sa future femme, réalise plusieurs baigneuses dans des postures différentes et s’intégrant dans des décors variés : en 1899, Au bord de l’eau dite Baigneuse assise, les jambes repliées,en 1900, Au bord de l’eau dite aussi Baigneuse agenouillée, appuyée sur ses mains, sur une terrasse décorée de roseaux, enfin, en 1902, Femme sortant du bain s’essuyant les pieds, assise, les jambes croisées, le visage souriant et les cheveux tombants des deux côtés du visage et cachant les seins . En 1899, une photographie du plâtre original de notre marbre, dans l’atelier du sculpteur, est publiée dans le périodique L’Instantané. L’artiste décline de ce modèle une cire, notre marbre, une pierre polie et un autre marbre rose d’Asie Mineure. Plusieurs bronzes exécutés d’après un second plâtre ont été tirés par Aurélien Hébrard, dont certains exposés au Salon de la Société nationale des Beaux de 1903, à l’Exposition internationale des Beaux-Arts de Barcelone en 1907 et à l’Exposition internationale de 1913 à Gand.
Estimation
15 000 € - 20 000 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
28%
Albert Bartholomé (1848-1928)
Femme au chignon, sortant du bain et s’essuyant les pieds, assise, les jambes croisées
Vers 1905
Marbre blanc
Signé «A Bartholomé» à droite de la terrasse
H : 38 cm, L : 46,3 cm, P : 28,5 cm
Quelques petites égrenures du marbre
Provenance :
Conservé par l’artiste ; 1928, collection Florence Bartholomé ; 1956, inventaire réalisé suite à la mise sous tutelle de Florence Bartholomé ; 12 juin 1956, Paris, vente Drouot, étude Maurice Rheims, lot 3 ; Collection de Jean Braunwald, cousin de l’artiste ; collection privée.
Bibliographie :
Thérèse Burollet, Albert Bartholomé, 1848-1928, Paris, Arthena, 2017, œuvre répertoriée sous le n°S.37 / I, p. 257.
Une délicate sensualité se dégage de cette jeune femme assise se penchant afin de s’essuyer les pieds. Son visage fin et doux, dégagé par ses cheveux relevés en chignon, est tourné vers le spectateur, l’invitant à plonger dans l’intimité tranquille du modèle. La jeune femme, Florence Letessier, pose pour la première fois devant Albert Bartholomé pour la figure de jeune femme entrant par la porte principale de son Monument aux morts du cimetière du Père Lachaise ; elle devient ensuite sa seconde épouse en 1901.
À cette période, l’artiste, enthousiasmé par sa rencontre avec sa future femme, réalise plusieurs baigneuses dans des postures différentes et s’intégrant dans des décors variés : en 1899, Au bord de l’eau dite Baigneuse assise, les jambes repliées,en 1900, Au bord de l’eau dite aussi Baigneuse agenouillée, appuyée sur ses mains, sur une terrasse décorée de roseaux, enfin, en 1902, Femme sortant du bain s’essuyant les pieds, assise, les jambes croisées, le visage souriant et les cheveux tombants des deux côtés du visage et cachant les seins .
En 1899, une photographie du plâtre original de notre marbre, dans l’atelier du sculpteur, est publiée dans le périodique L’Instantané. L’artiste décline de ce modèle une cire, notre marbre, une pierre polie et un autre marbre rose d’Asie Mineure. Plusieurs bronzes exécutés d’après un second plâtre ont été tirés par Aurélien Hébrard, dont certains exposés au Salon de la Société nationale des Beaux de 1903, à l’Exposition internationale des Beaux-Arts de Barcelone en 1907 et à l’Exposition internationale de 1913 à Gand.
Vente
mardi 22 mars 2022・14:00 (Europe/Paris)
Salle 14 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris