Charles Cordier (1827-1905) Cheik arabe du Caire Vers 1866 Chef-modèle en bronze à patine brune H : 47 cm dont piédouche en bois noirci H : 14 cm Provenance : Famille de l’artiste par descendance. Le certificat d’exportation n° 229705 de l’œuvre sera remis à l’acquéreur. Œuvres en rapport : - Charles Cordier, Cheik arabe du Caire, 1866, buste en plâtre, non localisé ; - Charles Cordier, Chaik arabe du Caire, après 1866, buste en bronze et marbe-onyx, H. 94,2 x L. 58,5 x P. 41 cm, Amsterdam, musée Van Gogh, inv. 106 S / 1996. Littérature en rapport : Laure de Margerie, Édouard Papet, Charles Cordier, 1827-1905 : l’autre et l’ailleurs, cat. exp., Paris, Musée d’Orsay, 2 février-2 mai 2004, Québec, musée national des Beaux-arts, 10 juin-6 septembre 2004, New York, Dahesh museum of Art, 12 octobre 2004-9 janvier 2005, Paris, Éditions de la Martinière, 2004, modèles répertoriés du n° 84 au n° 98, pp.153-155. En 1866, après avoir obtenu une bourse de l’Etat et grâce à la vente d’une partie de son atelier à l’Hôtel Drouot l’année précédente, Cordier part pour l’Égypte de janvier à septembre. Il en rapporte sept études de têtes en plâtre dont le Cheik arabe du Caire. L’artiste en présente une version en bronze lors de l’Exposition universelle de 1867. En plus du plâtre aujourd’hui non localisé, neuf versions différentes sont répertoriées, appariées pour la plupart avec la Juive d’Alger. Tous les exemplaires connus sont en buste, drapés et la tête ornée d’un turban. Notre bronze est inédit, unique de par sa destination de chef-modèle et c’est, au-delà de ses grandes qualités plastiques, un important document nous permettant d’être au plus près de la genèse de l’œuvre dont on ne connaît que des versions « augmentées » d’accessoires vestimentaires.
Estimation
20 000 € - 30 000 €
Résultat
153 600 €
Frais de vente
28%
Charles Cordier (1827-1905)
Cheik arabe du Caire
Vers 1866
Chef-modèle en bronze à patine brune
H : 47 cm dont piédouche en bois noirci H : 14 cm
Provenance :
Famille de l’artiste par descendance.
Le certificat d’exportation n° 229705 de l’œuvre sera remis à l’acquéreur.
Œuvres en rapport :
- Charles Cordier, Cheik arabe du Caire, 1866, buste en plâtre, non localisé ;
- Charles Cordier, Chaik arabe du Caire, après 1866, buste en bronze et marbe-onyx, H. 94,2 x L. 58,5 x P. 41 cm, Amsterdam, musée Van Gogh, inv. 106 S / 1996.
Littérature en rapport :
Laure de Margerie, Édouard Papet, Charles Cordier, 1827-1905 : l’autre et l’ailleurs, cat. exp., Paris, Musée d’Orsay, 2 février-2 mai 2004, Québec, musée national des Beaux-arts, 10 juin-6 septembre 2004, New York, Dahesh museum of Art, 12 octobre 2004-9 janvier 2005, Paris, Éditions de la Martinière, 2004, modèles répertoriés du n° 84 au n° 98, pp.153-155.
En 1866, après avoir obtenu une bourse de l’Etat et grâce à la vente d’une partie de son atelier à l’Hôtel Drouot l’année précédente, Cordier part pour l’Égypte de janvier à septembre. Il en rapporte sept études de têtes en plâtre dont le Cheik arabe du Caire. L’artiste en présente une version en bronze lors de l’Exposition universelle de 1867. En plus du plâtre aujourd’hui non localisé, neuf versions différentes sont répertoriées, appariées pour la plupart avec la Juive d’Alger. Tous les exemplaires connus sont en buste, drapés et la tête ornée d’un turban. Notre bronze est inédit, unique de par sa destination de chef-modèle et c’est, au-delà de ses grandes qualités plastiques, un important document nous permettant d’être au plus près de la genèse de l’œuvre dont on ne connaît que des versions « augmentées » d’accessoires vestimentaires.
Vente
vendredi 17 décembre 2021・14:00 (Europe/Paris)
Salle 1 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris