• Pauline VIARDOT. L.A.S., Paris 20 mai 1889, [à Victorien Joncières] ; 3 pages in-8 à son chiffre (petit deuil). Sur l’Orphée de Gluck. Elle remercie Joncières de son article dans La Liberté évoquant « la représentation d’Orphée au Théâtre lyrique [en 1859]. Vous m’avez rendue heureuse et fière tout à la fois ». Elle fait une rectification : « L’air de bravoure par lequel termine le 1er acte dans l’Orphée français, m’a été imposé par Berlioz comme tout son remaniement du rôle d’ailleurs, et la cadence de la fin a été faite moitié par Berlioz, moitié par Saint-Saëns. Voilà ce que l’on ignore généralement, malheureusement pour moi ».
Estimation
150 € - 200 €
Résultat
286 €
Frais de vente
28%
• Pauline VIARDOT. L.A.S., Paris 20 mai 1889, [à Victorien Joncières] ; 3 pages in-8 à son chiffre (petit deuil).
Sur l’Orphée de Gluck. Elle remercie Joncières de son article dans La Liberté évoquant « la représentation d’Orphée au Théâtre lyrique [en 1859]. Vous m’avez rendue heureuse et fière tout à la fois ». Elle fait une rectification : « L’air de bravoure par lequel termine le 1er acte dans l’Orphée français, m’a été imposé par Berlioz comme tout son remaniement du rôle d’ailleurs, et la cadence de la fin a été faite moitié par Berlioz, moitié par Saint-Saëns. Voilà ce que l’on ignore généralement, malheureusement pour moi ».
Vente
mardi 12 octobre 2021・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris