Pauline VIARDOT (1821-1910). 3 L.A.S., 1865 et s.d., à Henri Vieuxtemps ; 5 pages in-8 ou in-12 à son chiffre, enveloppes.
Dimanche 20 août : « Rubinstein me prie de lui prêter mon exemplaire de sa Sonate pour piano et violon » ; elle prie Vieuxtemps de la remettre au porteur. – Bade 18 août 1865, renvoyant une lettre : « Nous sommes des amis d’enfance et rien ne doit ni ne peut nous brouiller, pas même ce qui vous éloigne tant de gens qui voudraient être vos amis »… (On joint la lettre en question de Joséphine Vieuxtemps au sujet de sa fille Julie, blessés par les remarques « dures et méprisantes » de Pauline chez qui elle prenait des leçons, et brouillon de réponse par Vieuxtemps). – Paris 24 avril, recommandant « une jeune violoniste de grand talent, dit-on, Mlle Bertha Haft […] Viennois et très gentille »…
Live mardi 12 octobre 2021・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°145

Pauline VIARDOT (1821-1910). 3 L.A.S., 1865 et s.d., à Henri Vieuxtemps ; 5 pages in-8 ou in-12 à son chiffre, enveloppes. Dimanche 20 août : « Rubinstein me prie de lui prêter mon exemplaire de sa Sonate pour piano et violon » ; elle prie Vieuxtemps de la remettre au porteur. – Bade 18 août 1865, renvoyant une lettre : « Nous sommes des amis d’enfance et rien ne doit ni ne peut nous brouiller, pas même ce qui vous éloigne tant de gens qui voudraient être vos amis »… (On joint la lettre en question de Joséphine Vieuxtemps au sujet de sa fille Julie, blessés par les remarques « dures et méprisantes » de Pauline chez qui elle prenait des leçons, et brouillon de réponse par Vieuxtemps). – Paris 24 avril, recommandant « une jeune violoniste de grand talent, dit-on, Mlle Bertha Haft […] Viennois et très gentille »…

Estimation
250 € - 300 €
Résultat
448 €
Frais de vente
28%
Pauline VIARDOT (1821-1910). 3 L.A.S., 1865 et s.d., à Henri Vieuxtemps ; 5 pages in-8 ou in-12 à son chiffre, enveloppes. Dimanche 20 août : « Rubinstein me prie de lui prêter mon exemplaire de sa Sonate pour piano et violon » ; elle prie Vieuxtemps de la remettre au porteur. – Bade 18 août 1865, renvoyant une lettre : « Nous sommes des amis d’enfance et rien ne doit ni ne peut nous brouiller, pas même ce qui vous éloigne tant de gens qui voudraient être vos amis »… (On joint la lettre en question de Joséphine Vieuxtemps au sujet de sa fille Julie, blessés par les remarques « dures et méprisantes » de Pauline chez qui elle prenait des leçons, et brouillon de réponse par Vieuxtemps). – Paris 24 avril, recommandant « une jeune violoniste de grand talent, dit-on, Mlle Bertha Haft […] Viennois et très gentille »…
Vente mardi 12 octobre 2021・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris