Maurice rostand. Manuscrit autographe, Le Vice du siècle, roman, 1945 ; cahier in fol. de 69 pages, couv. cartonnée brune (le dos manque, cahier débroché, plusieurs ff effrangés avec petits manques).
Ébauche d’un roman laissé inachevé. La page de titre comporte une liste de douze personnages. Le manuscrit, qui présente de nombreuses ratures et corrections, se compose d’un « Avertissement », de six chapitres consacrés chacun à l’un des personnages, et d’une conclusion ; l’emplacement d’autres chapitres est seulement marqué. Le roman se situe dans les années qui précèdent la Première Guerre mondiale, et devait mettre en scène plusieurs jeunes gens, « une étrangère très élégante et très riche qui aime les femmes », « une femme du monde excentrique », un « acteur imitateur », un « écrivain psychologique extraordinaire, qui a peut-être du génie », ainsi qu’un aviateur, un aristocrate et « une poétesse saphique ». Le récit se réfère à Oscar Wilde, Jammes, Claudel, Stendhal, Balzac et Renan ; une certaine hantise de la religion chrétienne l’imprègne. « Ce que vous allez lire, est-ce tout à fait un roman ? N’en est-ce pas plusieurs qui s’entrecroisent comme des vies ? Et peut-être finalement ont-elles un sens ainsi et que leur rapprochement affirme. […] je laisse parler mes personnages ; je les laisse vivre : chacun monte un calvaire au sommet duquel il n’y a peut-être rien mais où il y a peut-être Dieu »…
Live mardi 29 juin 2021・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°262

Maurice rostand. Manuscrit autographe, Le Vice du siècle, roman, 1945 ; cahier in fol. de 69 pages, couv. cartonnée brune (le dos manque, cahier débroché, plusieurs ff effrangés avec petits manques). Ébauche d’un roman laissé inachevé. La page de titre comporte une liste de douze personnages. Le manuscrit, qui présente de nombreuses ratures et corrections, se compose d’un « Avertissement », de six chapitres consacrés chacun à l’un des personnages, et d’une conclusion ; l’emplacement d’autres chapitres est seulement marqué. Le roman se situe dans les années qui précèdent la Première Guerre mondiale, et devait mettre en scène plusieurs jeunes gens, « une étrangère très élégante et très riche qui aime les femmes », « une femme du monde excentrique », un « acteur imitateur », un « écrivain psychologique extraordinaire, qui a peut-être du génie », ainsi qu’un aviateur, un aristocrate et « une poétesse saphique ». Le récit se réfère à Oscar Wilde, Jammes, Claudel, Stendhal, Balzac et Renan ; une certaine hantise de la religion chrétienne l’imprègne. « Ce que vous allez lire, est-ce tout à fait un roman ? N’en est-ce pas plusieurs qui s’entrecroisent comme des vies ? Et peut-être finalement ont-elles un sens ainsi et que leur rapprochement affirme. […] je laisse parler mes personnages ; je les laisse vivre : chacun monte un calvaire au sommet duquel il n’y a peut-être rien mais où il y a peut-être Dieu »…

Estimation
300 € - 400 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
28%
Maurice rostand. Manuscrit autographe, Le Vice du siècle, roman, 1945 ; cahier in fol. de 69 pages, couv. cartonnée brune (le dos manque, cahier débroché, plusieurs ff effrangés avec petits manques). Ébauche d’un roman laissé inachevé. La page de titre comporte une liste de douze personnages. Le manuscrit, qui présente de nombreuses ratures et corrections, se compose d’un « Avertissement », de six chapitres consacrés chacun à l’un des personnages, et d’une conclusion ; l’emplacement d’autres chapitres est seulement marqué. Le roman se situe dans les années qui précèdent la Première Guerre mondiale, et devait mettre en scène plusieurs jeunes gens, « une étrangère très élégante et très riche qui aime les femmes », « une femme du monde excentrique », un « acteur imitateur », un « écrivain psychologique extraordinaire, qui a peut-être du génie », ainsi qu’un aviateur, un aristocrate et « une poétesse saphique ». Le récit se réfère à Oscar Wilde, Jammes, Claudel, Stendhal, Balzac et Renan ; une certaine hantise de la religion chrétienne l’imprègne. « Ce que vous allez lire, est-ce tout à fait un roman ? N’en est-ce pas plusieurs qui s’entrecroisent comme des vies ? Et peut-être finalement ont-elles un sens ainsi et que leur rapprochement affirme. […] je laisse parler mes personnages ; je les laisse vivre : chacun monte un calvaire au sommet duquel il n’y a peut-être rien mais où il y a peut-être Dieu »…
Vente mardi 29 juin 2021・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris