Paul ÉLUARD (1895-1952). Poème autographe signé, À la fin de l'année, de jour en jour plus bas, il enfouit sa chaleur comme une graine, [1935] ; 2 pages in-4 sur papier vert fin. 
On joint une intéressante correspondance de Dominique Éluard, dernière épouse du poète, 1953-1955, à René Lacôte des Lettres Françaises (3 l.a.s. et 5 l.s.), plus une l.a.s. à Mme Lacôte (1958) ; et le faire-part de l'enterrement de Nusch Éluard (1946), une photo d'Éluard avec Nusch et un ami (retirage) ; etc.

Manuscrit complet d'un des trois poèmes publiés dans Facile, livre d'art publié en 1935 par l'imprimeur-éditeur Guy Levis Mano en 24 exemplaires sur Japon Impérial, et composé de douze photographies de Man Ray.
Ce poème de 66 vers est composé de deux parties, chacune sur une page [I, 35 vers ; II, 31].
I" Nous avançons toujours
Un fleuve plus épais qu'une grasse prairie
Nous vivons d'un seul jet
Nous sommes du bon port " [...]
II" Au-dessous des sommets
Nos yeux ferment les fenêtres
Nous ne craignons pas la paix de l'hiver [...]
Et toujours un seul couple uni par un seul vêtement
Par le même désir
Couché aux pieds de son reflet
Un couple illimité ".
Live mardi 6 octobre 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°241

Paul ÉLUARD (1895-1952). Poème autographe signé, À la fin de l'année, de jour en jour plus bas, il enfouit sa chaleur comme une graine, [1935] ; 2 pages in-4 sur papier vert fin. On joint une intéressante correspondance de Dominique Éluard, dernière épouse du poète, 1953-1955, à René Lacôte des Lettres Françaises (3 l.a.s. et 5 l.s.), plus une l.a.s. à Mme Lacôte (1958) ; et le faire-part de l'enterrement de Nusch Éluard (1946), une photo d'Éluard avec Nusch et un ami (retirage) ; etc. Manuscrit complet d'un des trois poèmes publiés dans Facile, livre d'art publié en 1935 par l'imprimeur-éditeur Guy Levis Mano en 24 exemplaires sur Japon Impérial, et composé de douze photographies de Man Ray. Ce poème de 66 vers est composé de deux parties, chacune sur une page [I, 35 vers ; II, 31]. I" Nous avançons toujours Un fleuve plus épais qu'une grasse prairie Nous vivons d'un seul jet Nous sommes du bon port " [...] II" Au-dessous des sommets Nos yeux ferment les fenêtres Nous ne craignons pas la paix de l'hiver [...] Et toujours un seul couple uni par un seul vêtement Par le même désir Couché aux pieds de son reflet Un couple illimité ".

Estimation
3 000 € - 4 000 €
Résultat
5 376 €
Frais de vente
28%
Paul ÉLUARD (1895-1952). Poème autographe signé, À la fin de l'année, de jour en jour plus bas, il enfouit sa chaleur comme une graine, [1935] ; 2 pages in-4 sur papier vert fin. On joint une intéressante correspondance de Dominique Éluard, dernière épouse du poète, 1953-1955, à René Lacôte des Lettres Françaises (3 l.a.s. et 5 l.s.), plus une l.a.s. à Mme Lacôte (1958) ; et le faire-part de l'enterrement de Nusch Éluard (1946), une photo d'Éluard avec Nusch et un ami (retirage) ; etc. Manuscrit complet d'un des trois poèmes publiés dans Facile, livre d'art publié en 1935 par l'imprimeur-éditeur Guy Levis Mano en 24 exemplaires sur Japon Impérial, et composé de douze photographies de Man Ray. Ce poème de 66 vers est composé de deux parties, chacune sur une page [I, 35 vers ; II, 31]. I" Nous avançons toujours Un fleuve plus épais qu'une grasse prairie Nous vivons d'un seul jet Nous sommes du bon port " [...] II" Au-dessous des sommets Nos yeux ferment les fenêtres Nous ne craignons pas la paix de l'hiver [...] Et toujours un seul couple uni par un seul vêtement Par le même désir Couché aux pieds de son reflet Un couple illimité ".
Vente mardi 6 octobre 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 9, rue Drouot 75009 Paris