Victor Joseph Jean Ambroise Ségoffin (1867 - 1925)
Le retour du fils prodigue
Bas-relief en terre cuite pour le concours d’esquisse de composition.
Signé Segoffin et daté 1892.
Porte le cachet Minerve de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris.
Annoté dans la terre crue « 2 Ess N°1 » (pour deuxième essai n° 1) et numéroté « 34 ».
Dans son cadre en plâtre patiné.
H : 32 cm, L : 38, 4 cm 

Né à Toulouse, Ségoffin intègre l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts en 1888. Il y fréquente les ateliers de Cavelier et Barrias. Dès l’année 1889 il participe au concours du prix de Rome. Second Grand Prix en 1895, il obtient finalement le Grand Prix de Rome en 1897. 

Cette esquisse réalisée pour le concours de 1892, vraisemblablement un concours d’esquisse, illustre la parabole du retour du Fils prodigue. Le plus jeune fils, après avoir dilapidé son héritage, décide de revenir auprès de son père. Celui-ci ne le rejette pas. Au contraire, « pris de pitié : il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers ». Autour d’eux, les servants à genoux expriment la joie et la gratitude de ces retrouvailles. Le fils aîné qui était quant à lui resté travailler auprès de son père est représenté à l’arrière-plan, derrière un drapé et l’expression jalouse de son visage traduit la suite de la parabole : « il se mit en colère et il ne voulait pas entrer ».

Le concours d’esquisse de composition s’est affirmé tout au long du XIXe siècle comme un élément clef de l’apprentissage de la composition au sein de l’école des Beaux-Arts. Les règles du concours de la Section Sculpture sont éditées en 1818. Les élèves doivent modeler un bas-relief dont les dimensions sont de 33 cm par 41 cm. L’épreuve se caractérise, en comparaison des thématiques imposées dans les autres concours de l’Académie, par une prédominance des sujets bibliques sur les sujets mythologiques. 

Cette esquisse de composition par Ségoffin présente un double intérêt. Hi
Live jeudi 2 juillet 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°68

Victor Joseph Jean Ambroise Ségoffin (1867 - 1925) Le retour du fils prodigue Bas-relief en terre cuite pour le concours d’esquisse de composition. Signé Segoffin et daté 1892. Porte le cachet Minerve de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Annoté dans la terre crue « 2 Ess N°1 » (pour deuxième essai n° 1) et numéroté « 34 ». Dans son cadre en plâtre patiné. H : 32 cm, L : 38, 4 cm Né à Toulouse, Ségoffin intègre l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts en 1888. Il y fréquente les ateliers de Cavelier et Barrias. Dès l’année 1889 il participe au concours du prix de Rome. Second Grand Prix en 1895, il obtient finalement le Grand Prix de Rome en 1897. Cette esquisse réalisée pour le concours de 1892, vraisemblablement un concours d’esquisse, illustre la parabole du retour du Fils prodigue. Le plus jeune fils, après avoir dilapidé son héritage, décide de revenir auprès de son père. Celui-ci ne le rejette pas. Au contraire, « pris de pitié : il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers ». Autour d’eux, les servants à genoux expriment la joie et la gratitude de ces retrouvailles. Le fils aîné qui était quant à lui resté travailler auprès de son père est représenté à l’arrière-plan, derrière un drapé et l’expression jalouse de son visage traduit la suite de la parabole : « il se mit en colère et il ne voulait pas entrer ». Le concours d’esquisse de composition s’est affirmé tout au long du XIXe siècle comme un élément clef de l’apprentissage de la composition au sein de l’école des Beaux-Arts. Les règles du concours de la Section Sculpture sont éditées en 1818. Les élèves doivent modeler un bas-relief dont les dimensions sont de 33 cm par 41 cm. L’épreuve se caractérise, en comparaison des thématiques imposées dans les autres concours de l’Académie, par une prédominance des sujets bibliques sur les sujets mythologiques. Cette esquisse de composition par Ségoffin présente un double intérêt. Hi

Estimation
800 € - 1 000 €
Résultat
1 024 €
Frais de vente
28%
Victor Joseph Jean Ambroise Ségoffin (1867 - 1925) Le retour du fils prodigue Bas-relief en terre cuite pour le concours d’esquisse de composition. Signé Segoffin et daté 1892. Porte le cachet Minerve de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Annoté dans la terre crue « 2 Ess N°1 » (pour deuxième essai n° 1) et numéroté « 34 ». Dans son cadre en plâtre patiné. H : 32 cm, L : 38, 4 cm Né à Toulouse, Ségoffin intègre l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts en 1888. Il y fréquente les ateliers de Cavelier et Barrias. Dès l’année 1889 il participe au concours du prix de Rome. Second Grand Prix en 1895, il obtient finalement le Grand Prix de Rome en 1897. Cette esquisse réalisée pour le concours de 1892, vraisemblablement un concours d’esquisse, illustre la parabole du retour du Fils prodigue. Le plus jeune fils, après avoir dilapidé son héritage, décide de revenir auprès de son père. Celui-ci ne le rejette pas. Au contraire, « pris de pitié : il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers ». Autour d’eux, les servants à genoux expriment la joie et la gratitude de ces retrouvailles. Le fils aîné qui était quant à lui resté travailler auprès de son père est représenté à l’arrière-plan, derrière un drapé et l’expression jalouse de son visage traduit la suite de la parabole : « il se mit en colère et il ne voulait pas entrer ». Le concours d’esquisse de composition s’est affirmé tout au long du XIXe siècle comme un élément clef de l’apprentissage de la composition au sein de l’école des Beaux-Arts. Les règles du concours de la Section Sculpture sont éditées en 1818. Les élèves doivent modeler un bas-relief dont les dimensions sont de 33 cm par 41 cm. L’épreuve se caractérise, en comparaison des thématiques imposées dans les autres concours de l’Académie, par une prédominance des sujets bibliques sur les sujets mythologiques. Cette esquisse de composition par Ségoffin présente un double intérêt. Hi
Vente jeudi 2 juillet 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris