László Elkán (Lucien Hervé, dit) (1910-2007) 
Le Corbusier. 
Le Corbusier sculptant, 1957. 
La Haute Cour à Chandigarh (Inde), 1955. 
Façade sur de la chapelle de Ronchamps, 1954. 
La chapelle de pèlerinage de Ronchamps, 1954. 
La villa Shodham à Ahmedabad (Inde), 1955. 
Sous les pilotis de l’unité d’habitation de Nantes-Rézé, 1954. 
Le toit-terrasse de Marseille, 1952. 
Pilotis de l’immeuble de Marseille, 1952. 
Siège de l’Association des filateurs (Mill owners Building) Ahmedabad (Inde), 1955. 
Le secrétariat (un cabinet ministériel) à Chandigarh, 1961. 
Phot’Œil, 1987. 
Portfolio, in-folio, boîte à rabat articulé, reliure pleine toile tricolore, titré sur le premier plat, composé de 10 épreuves argentiques virées au sélénium (1987) montées sous passe-partouts, signées au crayon des initiales du photographe sur les montages. Texte d’introduction d’Alain Fleig et planche de légendes en début de volume. Justification à 10 ex., signature du photographe et indications techniques en fin d’ouvrage. 
Format du portfolio : 48 x 42 cm 
Format moyen des épreuves : 25 x 25 cm

«?S’il a collaboré avec d’autres grands architectes du XXe siècle, le photographe Lucien Hervé (1910-2007) est surtout célèbre pour son travail avec Le Corbusier. Grand constructeur de l’image, un détail lui suffit pour parler de l’ensemble, et il parvient à exprimer l’espace avec la seule tension entre ombre et lumière. Lucien Hervé est aussi un observateur engagé du monde et de l’humanité, cherchant partout la «?présence du vivant?». Ses cadrages en plongée ou en oblique lui permettent de jouer avec la géométrie, allant jusqu’à l’abstraction. Cette exposition au Château de Tours, présentée ici par Imola Gebauer et Judith Hervé, lui rend hommage en juxtaposant comme il le faisait, «?l’universel et l’intemporel?», l’ancien et le moderne, l’abstrait et l’humain. Si l’architecture est le thème transversal de ses photographies, la présence du «?vivant?» (
Live vendredi 3 juillet 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°227

László Elkán (Lucien Hervé, dit) (1910-2007) Le Corbusier. Le Corbusier sculptant, 1957. La Haute Cour à Chandigarh (Inde), 1955. Façade sur de la chapelle de Ronchamps, 1954. La chapelle de pèlerinage de Ronchamps, 1954. La villa Shodham à Ahmedabad (Inde), 1955. Sous les pilotis de l’unité d’habitation de Nantes-Rézé, 1954. Le toit-terrasse de Marseille, 1952. Pilotis de l’immeuble de Marseille, 1952. Siège de l’Association des filateurs (Mill owners Building) Ahmedabad (Inde), 1955. Le secrétariat (un cabinet ministériel) à Chandigarh, 1961. Phot’Œil, 1987. Portfolio, in-folio, boîte à rabat articulé, reliure pleine toile tricolore, titré sur le premier plat, composé de 10 épreuves argentiques virées au sélénium (1987) montées sous passe-partouts, signées au crayon des initiales du photographe sur les montages. Texte d’introduction d’Alain Fleig et planche de légendes en début de volume. Justification à 10 ex., signature du photographe et indications techniques en fin d’ouvrage. Format du portfolio : 48 x 42 cm Format moyen des épreuves : 25 x 25 cm «?S’il a collaboré avec d’autres grands architectes du XXe siècle, le photographe Lucien Hervé (1910-2007) est surtout célèbre pour son travail avec Le Corbusier. Grand constructeur de l’image, un détail lui suffit pour parler de l’ensemble, et il parvient à exprimer l’espace avec la seule tension entre ombre et lumière. Lucien Hervé est aussi un observateur engagé du monde et de l’humanité, cherchant partout la «?présence du vivant?». Ses cadrages en plongée ou en oblique lui permettent de jouer avec la géométrie, allant jusqu’à l’abstraction. Cette exposition au Château de Tours, présentée ici par Imola Gebauer et Judith Hervé, lui rend hommage en juxtaposant comme il le faisait, «?l’universel et l’intemporel?», l’ancien et le moderne, l’abstrait et l’humain. Si l’architecture est le thème transversal de ses photographies, la présence du «?vivant?» (

Estimation
5 000 € - 7 000 €
Résultat
6 656 €
Frais de vente
28%
László Elkán (Lucien Hervé, dit) (1910-2007) Le Corbusier. Le Corbusier sculptant, 1957. La Haute Cour à Chandigarh (Inde), 1955. Façade sur de la chapelle de Ronchamps, 1954. La chapelle de pèlerinage de Ronchamps, 1954. La villa Shodham à Ahmedabad (Inde), 1955. Sous les pilotis de l’unité d’habitation de Nantes-Rézé, 1954. Le toit-terrasse de Marseille, 1952. Pilotis de l’immeuble de Marseille, 1952. Siège de l’Association des filateurs (Mill owners Building) Ahmedabad (Inde), 1955. Le secrétariat (un cabinet ministériel) à Chandigarh, 1961. Phot’Œil, 1987. Portfolio, in-folio, boîte à rabat articulé, reliure pleine toile tricolore, titré sur le premier plat, composé de 10 épreuves argentiques virées au sélénium (1987) montées sous passe-partouts, signées au crayon des initiales du photographe sur les montages. Texte d’introduction d’Alain Fleig et planche de légendes en début de volume. Justification à 10 ex., signature du photographe et indications techniques en fin d’ouvrage. Format du portfolio : 48 x 42 cm Format moyen des épreuves : 25 x 25 cm «?S’il a collaboré avec d’autres grands architectes du XXe siècle, le photographe Lucien Hervé (1910-2007) est surtout célèbre pour son travail avec Le Corbusier. Grand constructeur de l’image, un détail lui suffit pour parler de l’ensemble, et il parvient à exprimer l’espace avec la seule tension entre ombre et lumière. Lucien Hervé est aussi un observateur engagé du monde et de l’humanité, cherchant partout la «?présence du vivant?». Ses cadrages en plongée ou en oblique lui permettent de jouer avec la géométrie, allant jusqu’à l’abstraction. Cette exposition au Château de Tours, présentée ici par Imola Gebauer et Judith Hervé, lui rend hommage en juxtaposant comme il le faisait, «?l’universel et l’intemporel?», l’ancien et le moderne, l’abstrait et l’humain. Si l’architecture est le thème transversal de ses photographies, la présence du «?vivant?» (
Vente vendredi 3 juillet 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris