Collier esclavage en or 18K (750) composé de chaînettes scandées de 5 motifs ovales ornés chacun d’une fleur émaillée. Travail français, poinçons en usage pour 1819. Longueur : 36,5 cm environ. Poids brut : 15,5 g Le collier esclavage, orné de pierres précieuses, apparaît au XVIIIe siècle dans les classes aristocratiques, il gagne la bourgeoisie dès le début du XIXe siècle où il se pare de pierres fines. Le coût élevé de l’or explique la finesse du bijou, contrasté par son ampleur, son côté »ostentatoire» voulu. Le jeu des chaînes à maillons fantaisie, la multiplicité des plaques sont très modulables. L’aisance de la personne ayant offert le bijou s’exprimait par le nombre de chaînes et de plaques employé. Offert comme cadeau de mariage, il semble cependant que l’appellation »esclavage» ne soit liée qu’à l’abondance des chaînes... Monique Poulenc et Anne-Michèle Margerie, Les bijoux traditionnels français, RMN 1998, p. 80.
Résultat
832 €
Frais de vente
28%
Collier esclavage en or 18K (750) composé de chaînettes scandées de 5 motifs ovales ornés chacun d’une fleur émaillée. Travail français, poinçons en usage pour 1819. Longueur : 36,5 cm environ. Poids brut : 15,5 g
Le collier esclavage, orné de pierres précieuses, apparaît au XVIIIe siècle dans les classes aristocratiques, il gagne la bourgeoisie dès le début du XIXe siècle où il se pare de pierres fines. Le coût élevé de l’or explique la finesse du bijou, contrasté par son ampleur, son côté »ostentatoire» voulu. Le jeu des chaînes à maillons fantaisie, la multiplicité des plaques sont très modulables. L’aisance de la personne ayant offert le bijou s’exprimait par le nombre de chaînes et de plaques employé. Offert comme cadeau de mariage, il semble cependant que l’appellation »esclavage» ne soit liée qu’à l’abondance des chaînes... Monique Poulenc et Anne-Michèle Margerie, Les bijoux traditionnels français, RMN 1998, p. 80.
Vente
vendredi 19 juin 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris