Suite de deux paires de pendants d’oreilles »poissardes» en or 18K (750), à décor émaillé de fleurettes. Travail français, poinçons pour Paris 1798-1809 et Paris 1819-1838. Hauteurs : 5 et 4,2 cm environ. Poids brut : 10,9 g (manques à l’émail, réparations). Les poissardes sont formées par un anneau ovale orné d’un motif porté sur l’avant. L’anneau, de grandes dimensions, est consolidé par une entretoise dessinant un S.
 La tradition rapporte que ces boucles d’oreilles étaient portées par les poissonnières de Marseille, en réalité, il semble qu’elles étaient l’apanage des femmes dans diverses régions de France. Monique Poulenc et Anne-Michèle Margerie, Les bijoux traditionnels français, RMN 1998, p. 167.
Live vendredi 19 juin 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°1

Suite de deux paires de pendants d’oreilles »poissardes» en or 18K (750), à décor émaillé de fleurettes. Travail français, poinçons pour Paris 1798-1809 et Paris 1819-1838. Hauteurs : 5 et 4,2 cm environ. Poids brut : 10,9 g (manques à l’émail, réparations). Les poissardes sont formées par un anneau ovale orné d’un motif porté sur l’avant. L’anneau, de grandes dimensions, est consolidé par une entretoise dessinant un S. La tradition rapporte que ces boucles d’oreilles étaient portées par les poissonnières de Marseille, en réalité, il semble qu’elles étaient l’apanage des femmes dans diverses régions de France. Monique Poulenc et Anne-Michèle Margerie, Les bijoux traditionnels français, RMN 1998, p. 167.

Estimation
200 € - 250 €
Résultat
1 408 €
Frais de vente
28%
Suite de deux paires de pendants d’oreilles »poissardes» en or 18K (750), à décor émaillé de fleurettes. Travail français, poinçons pour Paris 1798-1809 et Paris 1819-1838. Hauteurs : 5 et 4,2 cm environ. Poids brut : 10,9 g (manques à l’émail, réparations). Les poissardes sont formées par un anneau ovale orné d’un motif porté sur l’avant. L’anneau, de grandes dimensions, est consolidé par une entretoise dessinant un S. La tradition rapporte que ces boucles d’oreilles étaient portées par les poissonnières de Marseille, en réalité, il semble qu’elles étaient l’apanage des femmes dans diverses régions de France. Monique Poulenc et Anne-Michèle Margerie, Les bijoux traditionnels français, RMN 1998, p. 167.
Vente vendredi 19 juin 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris