BERNARD Claude (1813-1878) médecin et physiologiste.
2 L.A.S. « Claude Bernard », 1876 et s.d. ; 3 pages et demie in-12, et 1 page in-8 (portrait joint).
Paris 15 février 1876, à Paul ANDRAL, fils du grand médecin Gabriel ANDRAL mort le 13 février, disant sa tristesse comme « tous ceux qui ont pu connaître aimer et admirer l’esprit si élevé et l’âme si noble de l’homme qui laisse dans notre science un si grand vide. Je dois ajouter que M. Andral m’a donné durant toute ma carrière scientifique des témoignages si fréquents d’estime et de sympathie affectueuse que je ressens plus vivement que tout autre la perte d’un homme dont les lumières et les conseils nous étaient si précieux »… – À M. ROTH, demandant où trouver du « très bon vin de Malaga. […] Notre dissertation philosophico-physiologique d’hier soir m’a fait oublier de vous le demander »…
On joint le Discours de M. Claude Bernard prononcé à sa réception à l’Académie française le 27 mai 1869 [suivi de la réponse d’Henri PATIN] (Paris Didier et Cie, 1869) ; in-8 de 53 p., suivi du catalogue de la Librairie académique Didier et Cie, relié demi-vélin ivoire, dos orné, couvertures conservées. Édition originale.
Live jeudi 18 juin 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°537

BERNARD Claude (1813-1878) médecin et physiologiste. 2 L.A.S. « Claude Bernard », 1876 et s.d. ; 3 pages et demie in-12, et 1 page in-8 (portrait joint). Paris 15 février 1876, à Paul ANDRAL, fils du grand médecin Gabriel ANDRAL mort le 13 février, disant sa tristesse comme « tous ceux qui ont pu connaître aimer et admirer l’esprit si élevé et l’âme si noble de l’homme qui laisse dans notre science un si grand vide. Je dois ajouter que M. Andral m’a donné durant toute ma carrière scientifique des témoignages si fréquents d’estime et de sympathie affectueuse que je ressens plus vivement que tout autre la perte d’un homme dont les lumières et les conseils nous étaient si précieux »… – À M. ROTH, demandant où trouver du « très bon vin de Malaga. […] Notre dissertation philosophico-physiologique d’hier soir m’a fait oublier de vous le demander »… On joint le Discours de M. Claude Bernard prononcé à sa réception à l’Académie française le 27 mai 1869 [suivi de la réponse d’Henri PATIN] (Paris Didier et Cie, 1869) ; in-8 de 53 p., suivi du catalogue de la Librairie académique Didier et Cie, relié demi-vélin ivoire, dos orné, couvertures conservées. Édition originale.

Résultat
910 €
Frais de vente
30%
BERNARD Claude (1813-1878) médecin et physiologiste. 2 L.A.S. « Claude Bernard », 1876 et s.d. ; 3 pages et demie in-12, et 1 page in-8 (portrait joint). Paris 15 février 1876, à Paul ANDRAL, fils du grand médecin Gabriel ANDRAL mort le 13 février, disant sa tristesse comme « tous ceux qui ont pu connaître aimer et admirer l’esprit si élevé et l’âme si noble de l’homme qui laisse dans notre science un si grand vide. Je dois ajouter que M. Andral m’a donné durant toute ma carrière scientifique des témoignages si fréquents d’estime et de sympathie affectueuse que je ressens plus vivement que tout autre la perte d’un homme dont les lumières et les conseils nous étaient si précieux »… – À M. ROTH, demandant où trouver du « très bon vin de Malaga. […] Notre dissertation philosophico-physiologique d’hier soir m’a fait oublier de vous le demander »… On joint le Discours de M. Claude Bernard prononcé à sa réception à l’Académie française le 27 mai 1869 [suivi de la réponse d’Henri PATIN] (Paris Didier et Cie, 1869) ; in-8 de 53 p., suivi du catalogue de la Librairie académique Didier et Cie, relié demi-vélin ivoire, dos orné, couvertures conservées. Édition originale.
Vente jeudi 18 juin 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris