Attribué à Jean-Auguste-Dominique INGRES (Montauban 1780 - Paris 1867)
Portrait d'homme à mi-corps tenant une feuille de papier roulée, devant un paysage
Crayon noir, estompe et rehauts de gouache blanche.
Forme dessinée ovale dans un rectangle.
Signé au crayon noir le long du bord dessiné en bas à droite : " Ingres Eleve de David f. ".
(Quelques taches, légèrement insolé, petites déchirures sur le bord supérieur et inférieur, et deux petites déchirures (moins de 1cm) dans le paysage à droite au centre).
32 x 28 cm

Provenance :
Ancienne collection Jean Desoutter, puis par descendance.

Ce portrait romantique raffiné correspond au style dessiné de Ingres dans les années 1797-1799. On peut le rapprocher du portrait de Pierre-Guillaume Cazeaux (Hans Naef, Die Bildniszeichnungen von J.-A.-D. Ingres, tome IV, n° 23, reproduit) dans l'utilisation de l'estompe et des rehauts de blanc - jusqu'au point de gouache sur le bout du nez. On remarque également l'utilisation de blanc sur la commissure de lèvres comme dans le portrait de Jean-Charles-Auguste Simon (opus cité supra, n° 30). Le portrait en pied de l'artiste Barbara Bansi (opus cité supra, n° 26) est également signé " Ingres eleve de David " d'une écriture tout à fait similaire. Cette signature permet de dater le dessin entre son arrivée à Paris en 1797 et avant le Grand Prix de Rome remporté par David en 1801. Seul le paysage inhabituel par rapport aux futurs paysages romains nous donne une hésitation quant à une attribution pleine et entière.
D'une technique minutieuse, il rappelle le travail de miniaturiste appris de son père et de portraitiste auprès de son professeur toulousain Joseph Roques. Il s'en distingue cependant par un romantisme influencé par les portraits de Jean-Baptiste Isabey.
Live vendredi 29 mai 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°135

Attribué à Jean-Auguste-Dominique INGRES (Montauban 1780 - Paris 1867) Portrait d'homme à mi-corps tenant une feuille de papier roulée, devant un paysage Crayon noir, estompe et rehauts de gouache blanche. Forme dessinée ovale dans un rectangle. Signé au crayon noir le long du bord dessiné en bas à droite : " Ingres Eleve de David f. ". (Quelques taches, légèrement insolé, petites déchirures sur le bord supérieur et inférieur, et deux petites déchirures (moins de 1cm) dans le paysage à droite au centre). 32 x 28 cm Provenance : Ancienne collection Jean Desoutter, puis par descendance. Ce portrait romantique raffiné correspond au style dessiné de Ingres dans les années 1797-1799. On peut le rapprocher du portrait de Pierre-Guillaume Cazeaux (Hans Naef, Die Bildniszeichnungen von J.-A.-D. Ingres, tome IV, n° 23, reproduit) dans l'utilisation de l'estompe et des rehauts de blanc - jusqu'au point de gouache sur le bout du nez. On remarque également l'utilisation de blanc sur la commissure de lèvres comme dans le portrait de Jean-Charles-Auguste Simon (opus cité supra, n° 30). Le portrait en pied de l'artiste Barbara Bansi (opus cité supra, n° 26) est également signé " Ingres eleve de David " d'une écriture tout à fait similaire. Cette signature permet de dater le dessin entre son arrivée à Paris en 1797 et avant le Grand Prix de Rome remporté par David en 1801. Seul le paysage inhabituel par rapport aux futurs paysages romains nous donne une hésitation quant à une attribution pleine et entière. D'une technique minutieuse, il rappelle le travail de miniaturiste appris de son père et de portraitiste auprès de son professeur toulousain Joseph Roques. Il s'en distingue cependant par un romantisme influencé par les portraits de Jean-Baptiste Isabey.

Estimation
8 000 € - 10 000 €
Résultat
12 544 €
Frais de vente
28%
Attribué à Jean-Auguste-Dominique INGRES (Montauban 1780 - Paris 1867) Portrait d'homme à mi-corps tenant une feuille de papier roulée, devant un paysage Crayon noir, estompe et rehauts de gouache blanche. Forme dessinée ovale dans un rectangle. Signé au crayon noir le long du bord dessiné en bas à droite : " Ingres Eleve de David f. ". (Quelques taches, légèrement insolé, petites déchirures sur le bord supérieur et inférieur, et deux petites déchirures (moins de 1cm) dans le paysage à droite au centre). 32 x 28 cm Provenance : Ancienne collection Jean Desoutter, puis par descendance. Ce portrait romantique raffiné correspond au style dessiné de Ingres dans les années 1797-1799. On peut le rapprocher du portrait de Pierre-Guillaume Cazeaux (Hans Naef, Die Bildniszeichnungen von J.-A.-D. Ingres, tome IV, n° 23, reproduit) dans l'utilisation de l'estompe et des rehauts de blanc - jusqu'au point de gouache sur le bout du nez. On remarque également l'utilisation de blanc sur la commissure de lèvres comme dans le portrait de Jean-Charles-Auguste Simon (opus cité supra, n° 30). Le portrait en pied de l'artiste Barbara Bansi (opus cité supra, n° 26) est également signé " Ingres eleve de David " d'une écriture tout à fait similaire. Cette signature permet de dater le dessin entre son arrivée à Paris en 1797 et avant le Grand Prix de Rome remporté par David en 1801. Seul le paysage inhabituel par rapport aux futurs paysages romains nous donne une hésitation quant à une attribution pleine et entière. D'une technique minutieuse, il rappelle le travail de miniaturiste appris de son père et de portraitiste auprès de son professeur toulousain Joseph Roques. Il s'en distingue cependant par un romantisme influencé par les portraits de Jean-Baptiste Isabey.
Vente vendredi 29 mai 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris