MARIE-LOUISE (1791-1847) Impératrice des Français, seconde femme de Napoléon Ier. L.S., Saint-Cloud 21 juillet 1813, [à Jean-Jacques-Régis de Cambacérès] ; la lettre est de la main de Méneval ; demi-page in-4 (trace d’onglet).
   Sur la crise de folie du général Junot, duc d’Abrantès [relevé de ses fonctions de gouverneur des Provinces Illyriennes en juin, rapatrié chez son père, Junot se défenestra et se blessa grièvement ; mis à la retraite au lendemain de cette lettre, il mourut huit jours plus tard].
   « Mon Cousin, je connaissais déjà le facheux accident arrivé au Duc d’Abrantès, et je me suis affligée, comme vous, du malheur qui a frappé un des plus anciens serviteurs de l’Empereur. J’ai vu avec interet le secours que vous vous êtes empressé d’apporter à sa déplorable situation. Je me flatte que le calme & les soins des medecins et de sa famille pourront le rendre à lui-même »…
Live jeudi 6 février 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°338

MARIE-LOUISE (1791-1847) Impératrice des Français, seconde femme de Napoléon Ier. L.S., Saint-Cloud 21 juillet 1813, [à Jean-Jacques-Régis de Cambacérès] ; la lettre est de la main de Méneval ; demi-page in-4 (trace d’onglet). Sur la crise de folie du général Junot, duc d’Abrantès [relevé de ses fonctions de gouverneur des Provinces Illyriennes en juin, rapatrié chez son père, Junot se défenestra et se blessa grièvement ; mis à la retraite au lendemain de cette lettre, il mourut huit jours plus tard]. « Mon Cousin, je connaissais déjà le facheux accident arrivé au Duc d’Abrantès, et je me suis affligée, comme vous, du malheur qui a frappé un des plus anciens serviteurs de l’Empereur. J’ai vu avec interet le secours que vous vous êtes empressé d’apporter à sa déplorable situation. Je me flatte que le calme & les soins des medecins et de sa famille pourront le rendre à lui-même »…

Estimation
500 € - 600 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
28%
MARIE-LOUISE (1791-1847) Impératrice des Français, seconde femme de Napoléon Ier. L.S., Saint-Cloud 21 juillet 1813, [à Jean-Jacques-Régis de Cambacérès] ; la lettre est de la main de Méneval ; demi-page in-4 (trace d’onglet). Sur la crise de folie du général Junot, duc d’Abrantès [relevé de ses fonctions de gouverneur des Provinces Illyriennes en juin, rapatrié chez son père, Junot se défenestra et se blessa grièvement ; mis à la retraite au lendemain de cette lettre, il mourut huit jours plus tard]. « Mon Cousin, je connaissais déjà le facheux accident arrivé au Duc d’Abrantès, et je me suis affligée, comme vous, du malheur qui a frappé un des plus anciens serviteurs de l’Empereur. J’ai vu avec interet le secours que vous vous êtes empressé d’apporter à sa déplorable situation. Je me flatte que le calme & les soins des medecins et de sa famille pourront le rendre à lui-même »…
Vente jeudi 6 février 2020・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris