Jules Malacrida (fabricant) Nécessaire complet pour daguerréotypiste, c. 1848. Boîte d’époque en bois, à compartiments, portant l’étiquette de la maison Malacrida sous le couvercle : « Malacrida. Ingénieur. Opticien. Mécanicien. Fabrique et fournit tout ce qui concerne le daguerréotype. Fabrique et magasin rue du Coq-Saint-Honoré, 11 ». La boîte se compose des éléments suivants : - une (1) chambre à daguerréotype 1 / 4 de plaque, bâti rigide à tiroir, un pas de vis pour optique et dépoli. - une (1) optique Malacrida en laiton, obturation à bouchon. - une (1) boîte à rainures contenant 12 plaques vierges non exposées au format 1 / 4 de plaque. - deux (2) châssis contenant chacun une (1) plaque vierge non exposée. - une (1) boîte à mercure, son thermomètre et son dispositif de chauffe. - une (1) boîte de sensibilisation à l’iode avec sa cuve. - une (1) boîte de sensibilisation au brome avec sa cuve. - un (1) support pour polir les plaques et une (1) pince. - une (1) lampe à alcool avec sa mèche. - ensemble de flacons et fioles en verre : rouge d’Angleterre ou rouge de joaillier (polissage) ; poudre de polissage avec un tamis en gaze ; mercure ; benzine ; alcool ; chlorure d’or (fixage) ; bromure de chaux ; éthanol ; fiole à iode. Format de la boîte : 27 (h) x 25 (l) x 41,5 (L) cm Format de la chambre : 18,4 (h) x 24,8 (l) x 14 (L) cm Plaques : 10 x 7,5 cm Personnage peu connu des premiers temps de la photographie, condamné avec Félix Moulin pour vente d’épreuves licencieuses, Jules Malacrida exerce pendant près de 40 ans par intermittence dans le quartier du Palais Royal. Il ouvre son premier atelier-boutique rue du Coq-Saint-Honoré (aujourd’hui rue Marengo) à la fin des années 1840. On y trouve le matériel nécessaire pour pratiquer le daguerréotype. Fabricant d’optiques et de chambres, il propose à ses clients des boîtes complètes pour sensibiliser les plaques, les exposer, les révéler et les fixer. Si des brib
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Jules Malacrida (fabricant)
Nécessaire complet pour daguerréotypiste, c. 1848.
Boîte d’époque en bois, à compartiments, portant l’étiquette de la maison Malacrida sous le couvercle : « Malacrida. Ingénieur. Opticien. Mécanicien. Fabrique et fournit tout ce qui concerne le daguerréotype. Fabrique et magasin rue du Coq-Saint-Honoré, 11 ».
La boîte se compose des éléments suivants :
- une (1) chambre à daguerréotype 1 / 4 de plaque, bâti rigide à tiroir, un pas de vis pour optique et dépoli.
- une (1) optique Malacrida en laiton, obturation à bouchon.
- une (1) boîte à rainures contenant 12 plaques vierges non exposées au format 1 / 4 de plaque.
- deux (2) châssis contenant chacun une (1) plaque vierge non exposée.
- une (1) boîte à mercure, son thermomètre et son dispositif de chauffe.
- une (1) boîte de sensibilisation à l’iode avec sa cuve.
- une (1) boîte de sensibilisation au brome avec sa cuve.
- un (1) support pour polir les plaques et une (1) pince.
- une (1) lampe à alcool avec sa mèche.
- ensemble de flacons et fioles en verre : rouge d’Angleterre ou rouge de joaillier (polissage) ; poudre de polissage avec un tamis en gaze ; mercure ; benzine ; alcool ; chlorure d’or (fixage) ; bromure de chaux ; éthanol ; fiole à iode.
Format de la boîte : 27 (h) x 25 (l) x 41,5 (L) cm
Format de la chambre : 18,4 (h) x 24,8 (l) x 14 (L) cm
Plaques : 10 x 7,5 cm
Personnage peu connu des premiers temps de la photographie, condamné avec Félix Moulin pour vente d’épreuves licencieuses, Jules Malacrida exerce pendant près de 40 ans par intermittence dans le quartier du Palais Royal. Il ouvre son premier atelier-boutique rue du Coq-Saint-Honoré (aujourd’hui rue Marengo) à la fin des années 1840. On y trouve le matériel nécessaire pour pratiquer le daguerréotype. Fabricant d’optiques et de chambres, il propose à ses clients des boîtes complètes pour sensibiliser les plaques, les exposer, les révéler et les fixer. Si des brib
Vente
jeudi 13 juin 2019・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris