Jean-Antoine Watteau (1684-1721) (d’après) 
« Qu’ay je fait assassins maudits… » (Watteau malade se dérobant à la médecine). 1727. Gravé par le comte de Caylus et Joullain. 375 x 305. Dacier et Vuaflart 150. Très belle et fraîche épreuve du 3e état (sur 6), avant le nom de Surugue rajouté à celui de Gersaint. Toutes marges. 

 Cette estampe fit l’objet de la première annonce publiée par le marchand Gersaint dans le Mercure de France de novembre 1727 : « Il paroit depuis peu deux estampes nouvelles, très bien gravées d’après les tableaux de Watau. La première, qu’on peut appeler satyrique, est en large & représente un Malade en fuite, poursuivi par des porte-seringues. L’auteur y a placé son médecin d’une manière très comique… » (cité par Dacier et Vuaflart).
Live jeudi 23 mai 2019・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°138

Jean-Antoine Watteau (1684-1721) (d’après) « Qu’ay je fait assassins maudits… » (Watteau malade se dérobant à la médecine). 1727. Gravé par le comte de Caylus et Joullain. 375 x 305. Dacier et Vuaflart 150. Très belle et fraîche épreuve du 3e état (sur 6), avant le nom de Surugue rajouté à celui de Gersaint. Toutes marges. Cette estampe fit l’objet de la première annonce publiée par le marchand Gersaint dans le Mercure de France de novembre 1727 : « Il paroit depuis peu deux estampes nouvelles, très bien gravées d’après les tableaux de Watau. La première, qu’on peut appeler satyrique, est en large & représente un Malade en fuite, poursuivi par des porte-seringues. L’auteur y a placé son médecin d’une manière très comique… » (cité par Dacier et Vuaflart).

Estimation
180 € - 200 €
Résultat
256 €
Frais de vente
28%
Jean-Antoine Watteau (1684-1721) (d’après) « Qu’ay je fait assassins maudits… » (Watteau malade se dérobant à la médecine). 1727. Gravé par le comte de Caylus et Joullain. 375 x 305. Dacier et Vuaflart 150. Très belle et fraîche épreuve du 3e état (sur 6), avant le nom de Surugue rajouté à celui de Gersaint. Toutes marges. Cette estampe fit l’objet de la première annonce publiée par le marchand Gersaint dans le Mercure de France de novembre 1727 : « Il paroit depuis peu deux estampes nouvelles, très bien gravées d’après les tableaux de Watau. La première, qu’on peut appeler satyrique, est en large & représente un Malade en fuite, poursuivi par des porte-seringues. L’auteur y a placé son médecin d’une manière très comique… » (cité par Dacier et Vuaflart).
Vente jeudi 23 mai 2019・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris