[CLOSERIE DES LILAS - BULLIER].
Ensemble d’ouvrages sur la « Closerie des Lilas » qui portera par la suite le nom de « Bal Bullier. »
Ce bal fut créé par François Bullier (1796-1869), ancien employé de la « Grande Chaumière », après qu’il ait racheté le « Prado d’été » en 1843. Il transforma totalement le lieu en plantant 1000 pieds de lilas et lui donna le nom de « Closerie des Lilas. » Le bal ouvrit ses portes le 9 mai 1847 ; il fut par la suite baptisé « Jardin Bullier », « Bal Bullier » puis « Le Bullier. » Situé au 31 avenue de l’Observatoire dans le 5e arrondissement, ouvert toute l’année, il fermera définitivement ses portes en 1940. 

- GUNAICOPHILE (Asmodée). Le Jardin Bullier (Closerie des lilas) ou les femmes du quartier latin. Paris : les marchands de nouveautés, 1849. — Recueil de 4 ouvrages en un volume in-16, 138 x 83. Demi-basane rouge, dos lisse orné (reliure de l’époque).
Un des premiers textes consacrés au jardin Bullier. Il fait ici partie d’un recueil composé également des ouvrages suivants : 1844. Almanach des Mystères de Paris. Paris : Desloges, [1844]. — La Boîte à la malice ou les ruses et astuces des femmes. Recueil de roueries, fraudes, stratagèmes, intrigues, espiègleries du beau sexe. Par un philosophe, confident de ces dames et de ces demoiselles. Paris : B. Renault, 1846. — Le Diable fourré partout. Recueil de bons tours de moines et nonains, Escapades de couvents, espiègleries d’abbés, mœurs de dévots, sermons drolatiques, histoire de sorciers et de riverains. Paris : B. Renauld, 1842.
Frottements et épidermures au dos, fente à un mors.
- PRIVAT D’ANGLEMONT (Alexandre). Physionomie de danseurs. La Closerie des Lilas (Jardin Bullier). Paris : Charles Nolet, 1855. — In-16, 36 pp., couverture imprimée. Broché, sous une double couverture postérieure.
Édition originale. Exemplaire broché, placé dans une couverture de papier marbré moderne.
- Ces Dames de Bullier. Avec portrait photographié par Arthur Radoult. Par
Live jeudi 16 mai 2019・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°129

[CLOSERIE DES LILAS - BULLIER]. Ensemble d’ouvrages sur la « Closerie des Lilas » qui portera par la suite le nom de « Bal Bullier. » Ce bal fut créé par François Bullier (1796-1869), ancien employé de la « Grande Chaumière », après qu’il ait racheté le « Prado d’été » en 1843. Il transforma totalement le lieu en plantant 1000 pieds de lilas et lui donna le nom de « Closerie des Lilas. » Le bal ouvrit ses portes le 9 mai 1847 ; il fut par la suite baptisé « Jardin Bullier », « Bal Bullier » puis « Le Bullier. » Situé au 31 avenue de l’Observatoire dans le 5e arrondissement, ouvert toute l’année, il fermera définitivement ses portes en 1940. - GUNAICOPHILE (Asmodée). Le Jardin Bullier (Closerie des lilas) ou les femmes du quartier latin. Paris : les marchands de nouveautés, 1849. — Recueil de 4 ouvrages en un volume in-16, 138 x 83. Demi-basane rouge, dos lisse orné (reliure de l’époque). Un des premiers textes consacrés au jardin Bullier. Il fait ici partie d’un recueil composé également des ouvrages suivants : 1844. Almanach des Mystères de Paris. Paris : Desloges, [1844]. — La Boîte à la malice ou les ruses et astuces des femmes. Recueil de roueries, fraudes, stratagèmes, intrigues, espiègleries du beau sexe. Par un philosophe, confident de ces dames et de ces demoiselles. Paris : B. Renault, 1846. — Le Diable fourré partout. Recueil de bons tours de moines et nonains, Escapades de couvents, espiègleries d’abbés, mœurs de dévots, sermons drolatiques, histoire de sorciers et de riverains. Paris : B. Renauld, 1842. Frottements et épidermures au dos, fente à un mors. - PRIVAT D’ANGLEMONT (Alexandre). Physionomie de danseurs. La Closerie des Lilas (Jardin Bullier). Paris : Charles Nolet, 1855. — In-16, 36 pp., couverture imprimée. Broché, sous une double couverture postérieure. Édition originale. Exemplaire broché, placé dans une couverture de papier marbré moderne. - Ces Dames de Bullier. Avec portrait photographié par Arthur Radoult. Par

Estimation
400 € - 500 €
Résultat
1 125 €
Frais de vente
25%
[CLOSERIE DES LILAS - BULLIER]. Ensemble d’ouvrages sur la « Closerie des Lilas » qui portera par la suite le nom de « Bal Bullier. » Ce bal fut créé par François Bullier (1796-1869), ancien employé de la « Grande Chaumière », après qu’il ait racheté le « Prado d’été » en 1843. Il transforma totalement le lieu en plantant 1000 pieds de lilas et lui donna le nom de « Closerie des Lilas. » Le bal ouvrit ses portes le 9 mai 1847 ; il fut par la suite baptisé « Jardin Bullier », « Bal Bullier » puis « Le Bullier. » Situé au 31 avenue de l’Observatoire dans le 5e arrondissement, ouvert toute l’année, il fermera définitivement ses portes en 1940. - GUNAICOPHILE (Asmodée). Le Jardin Bullier (Closerie des lilas) ou les femmes du quartier latin. Paris : les marchands de nouveautés, 1849. — Recueil de 4 ouvrages en un volume in-16, 138 x 83. Demi-basane rouge, dos lisse orné (reliure de l’époque). Un des premiers textes consacrés au jardin Bullier. Il fait ici partie d’un recueil composé également des ouvrages suivants : 1844. Almanach des Mystères de Paris. Paris : Desloges, [1844]. — La Boîte à la malice ou les ruses et astuces des femmes. Recueil de roueries, fraudes, stratagèmes, intrigues, espiègleries du beau sexe. Par un philosophe, confident de ces dames et de ces demoiselles. Paris : B. Renault, 1846. — Le Diable fourré partout. Recueil de bons tours de moines et nonains, Escapades de couvents, espiègleries d’abbés, mœurs de dévots, sermons drolatiques, histoire de sorciers et de riverains. Paris : B. Renauld, 1842. Frottements et épidermures au dos, fente à un mors. - PRIVAT D’ANGLEMONT (Alexandre). Physionomie de danseurs. La Closerie des Lilas (Jardin Bullier). Paris : Charles Nolet, 1855. — In-16, 36 pp., couverture imprimée. Broché, sous une double couverture postérieure. Édition originale. Exemplaire broché, placé dans une couverture de papier marbré moderne. - Ces Dames de Bullier. Avec portrait photographié par Arthur Radoult. Par
Vente jeudi 16 mai 2019・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris